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Le
03
Septembre 2003
Jean
Pernin et Marie-Madeleine Jacob viennent de publier un témoignage
bouleversant intitulé "Vers un Monde d’Amour" (Éd.
Louise Courteau).
Après leur départ dans les sphères de la permanente Lumière,
Léa et Olivier, leurs enfants bien-aimés, se sont investis très
vite dans cette merveilleuse aventure qui consiste à renouer
des liens spirituels avec les anciens parents terrestres, afin
de leur permettre de transmettre en leur nom d’importants
messages à l’humanité.
Au départ, ces messages étaient surtout d’ordre familial et
personnel ; mais ils ont peu à peu acquis une dimension bien
plus large et concernent désormais l’évolution du monde et
de l’humanité.
Le premier livre de Jean lui avait déjà permis de transmettre
d’importantes révélations au grand public sur des sujets
aussi divers que les extraterrestres de la planète Kosmo, les
dessous des cartes du pouvoir politique, ou encore les véritables
causes du décès de Daniel Balavoine
Dans ce nouveau livre, les messages se veulent résolument
universels et prennent souvent la forme de mises en garde
solennelles à notre humanité :
« Somnolez, amis de la Terre : c’est votre
droit. Somnolez tranquillement ! Restez endormis et regardez se
dérouler sous vos yeux le massacre de la Terre et de ses
habitants !
Ce n’est pas notre choix. Ce n’est pas davantage le choix de
nos parents qui ont compris que l’urgence était là. Ce
n’est pas non plus le choix de nos amis Guides spirituels, élus
du Seigneur. Ce n’est pas, vous l’avez compris, le choix de
Dieu.
Essayez de comprendre le sens profond de nos messages. Certes,
ils seront dérangeants pour la plupart d’entre nous. Mais
c’est notre choix, un choix guidé par Dieu. »
Parmi ces messages, il en est un qui a tout particulièrement
retenu notre attention, à l’heure où l’ensemble de
l’humanité semble menacé par une pandémie massive de grippe
aviaire.
Les médiums connaissent la véritable raison de cette menace :
notre Mère, la Nature, ne peut pas accepter indéfiniment que
des êtres vivants, même si ce ne sont "que" des
animaux, soient considérés uniquement comme des
"produits" et élevés dans des conditions de
souffrance abominables avant d’être massacrés pour être dévorés.
Il est vrai que la plupart des animaux ne possèdent pas une
conscience individualisée comme celle de l’homme, mais ils
ont un corps émotionnel aussi développé que le nôtre et
souffrent atrocement des conditions de vie épouvantables qui
leur sont infligées dans nos pays dits "civilisés".
Le premier des 10 commandements de la Bible -
« Tu ne tueras point ! » - concerne TOUS les êtres vivants
sans exception, à commencer par nos petits frères, les
animaux.
Aucun animal n’a jamais consenti librement à donner sa vie en
pâture à l’homme. Par conséquent, l’homme n’a aucun
droit sur cette vie ; il n’a aucun droit de transformer les
animaux en cadavres et de s’en nourrir. Tous les animaux - au
moins tous les mammifères - devraient pouvoir continuer à
vivre et à évoluer librement. En les privant injustement des
bonnes conditions d’évolution mises généreusement à leur
disposition par la Nature, l’homme se retrouve aujourd’hui
confronté à un inéluctable choc en retour.
Telle est la quintessence du bouleversant message transmis par
l’âme d’Olivier à l’ensemble de l’humanité à travers
son père...
Jean s’exprime en son nom avant de laisser la parole à son
cher fils décédé.
Du plus doux au plus féroce, tous les animaux sont sacrés.
Tous les animaux ont besoin de notre amour.
« La maltraitance animale et la désespérance
qui l'accompagne représentent à nos yeux la grande honte d'une
ère civilisée, et le déshonneur absolu d'une humanité
totalement irresponsable et en situation de grand désarroi.
Pourquoi faisons-nous payer nos erreurs ou nos difficultés à
des êtres innocents sans défense? Qu'avons-nous donc à leur
reprocher pour faire subir un tel sort à certains? Les animaux
ne comprennent que la tendresse et l'amour, contrairement
à de nombreux humains pour qui ces sentiments ne concernent que
leur compte en banque et leurs intérêts financiers ou
bassement matériels. Car c'est bien le commerce sous toutes ses
formes qui conduit aux excès et atrocités que nous
connaissons. Les trafics en tout genre et la production
industrielle sont passés et passent toujours par là, avec la
haute bénédiction de politiciens incapables ou incompétents
pour prendre les mesures qui s'imposent.
Produisez ! Produisez !…veaux, vaches, cochons, couvées...
Nous n'avons pas le temps d'attendre, la banque nous presse de
rembourser nos dettes et si nous n'y arrivons pas, c'est vous,
animaux, qui en porterez la responsabilité! Quand serez-vous
donc capables de réduire la durée de votre cycle de
reproduction ? Bovins, pourquoi portez-vous des cornes? Elles
nous gênent ! C'est certainement une erreur de la nature à
laquelle nous devons remédier. Nous allons aussi rechercher des
solutions scientifiques pour que votre croissance s'accélère,
vous êtes trop lents! Nous devons également vous entasser dans
des hangars luxueux, beaucoup plus modernes que vos étables ou
poulaillers d'antan ! Il n'y a plus assez de place sur cette
Terre pour vous élever naturellement! Vous ne dormirez plus et
grandirez très vite, sans jamais manquer de nourriture, c'est
promis ! Et peu importe si vous êtes stressés, malades, blessés,
ou même si vous vous entretuez…Vous êtes nos produits….et
un produit ne souffre pas ! Il ne se plaint jamais ! Vous n'êtes
pas nés pour penser puisque vous êtes des bêtes !
Il est inutile de poursuivre la démonstration. Malheureusement,
elle ne se limite pas à cette catégorie d'animaux. Bien sûr,
une prise de conscience se fait jour et c'est tant mieux. Mais
pour l'instant, l'action est éparse et il convient de la
renforcer considérablement en dénonçant tous les excès.
S'agissant de ces exactions, Olivier et ses amis ne font pas
dans la dentelle. Ils n'utilisent pas davantage la langue de
bois. Habituels d'un franc-parler qui déserte nos sociétés
depuis des années, ils assènent avec un naturel qui peut
surprendre des vérités qui font mal, très mal. Les messages
qui suivent, reçus les 19 juin 2003 et 5 février 2004, se
passent de tout commentaire supplémentaire. Ils sont surtout
destinés à nous faire réfléchir, pour très vite réagir !
" S'il est vrai que parfois, le bien peut être confondu
avec le mal, il n'existe pas de confusion possible lorsqu'il
s'agit de maltraiter un animal. Je m'explique : Lorsqu'un humain
agit en conscience pour une œuvre quelconque au profit de ses
concitoyens ou d'autres personnes en difficulté momentanée, il
pense à juste titre œuvrer pour le bien d'autrui, et il est
vrai que c'est la réalité. Cependant, n'oubliez pas que vous
êtes venus sur Terre pour vivre des épreuves que vous-mêmes,
très souvent, vous êtes assignées. En conséquence, celui qui
enlèverait l'obstacle placé devant vous, agirait pour lui
comme pour vous dans le sens du bien, mais il n'est
malheureusement qu'apparent. Ce qui veut dire que l'épreuve que
vous deviez vivre est remise à plus tard. Pourtant, il n'est
pas inutile d'aider puisque c'est le sens de la mission qui est
la nôtre. Aider, bien sûr, mais aider utilement et pas
seulement pour le bien-être matériel et physique. Il faut
aider mais accompagner cette aide en mettant en valeur le sens
spirituel de la démarche.
Tu ne pourras aider ton prochain que s'il comprend que ton aide
est seulement ponctuelle et limitée au sursaut nécessaire à
sa vie. C'est à dire que l'aide qui n'en finit jamais n'est
plus une aide ayant pour but de remettre sur rails l'être en dérive,
mais devient une assistance permanente incompatible et contraire
à toute évolution. L'être qui se trouve en difficulté doit
s'aider lui-même, s'il désire obtenir une aide de Dieu.
Je reviens maintenant au massacre que subissent des innocents
que sont les animaux. Ils n'ont rien demandé d'autre, en venant
sur Terre, qu'être heureux et bien traités. Même s'ils savent
qu'ils servent l'homme (cet ingrat qui n'a en général aucune
reconnaissance pour eux, et plus particulièrement pour les
animaux qui le nourrissent) l'esprit de l'animal sait ce qui
l'attend. Il n'est pas un objet ni une machine
à produire ou à reproduire ; c'est ce que beaucoup d'hommes
croient. Mais ces gens ne sont (nous l'avons déjà dit
mais il faut le répéter) que de simples esprits en tout début
d'évolution.
Les animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourriez-vous
imaginer un seul instant que l'animal qui donne tant d'Amour à
son prochain, puisse en être dépourvu ? Leur âme est pourtant
très différente de celle de l'humain. Elle ne comporte pas en
son sein de progrès personnel à réaliser, ou
d'accomplissement quelconque que l'animal porterait
consciemment. Il n'en est rien. Le jugement ne l'habite pas
davantage, l'âme en est dépourvue, et pour cause : Aucun
animal n'est jugé dans notre monde. Les animaux se prosternent
tous devant Dieu dès qu'ils ont franchi la porte de leur
Paradis. Le Paradis animal ressemble au Paradis humain. Il est
harmonieux en tous points et seul l'Amour règne en ce lieu.
La condition animale est très différente de la condition
humaine, même si parfois elle s'en rapproche de façon étonnante.
Mais cela n'est qu'apparence parce que l'animal est un être dépourvu
de conscience au sens humain du terme, même s'il sait parfois
que son action n'est pas toujours en harmonie avec l'attente de
son maître. Toutefois, c'est plus la crainte de la correction
plutôt que sa raison, qui le conduit à adopter un comportement
opposé à son instinct. Je pense que vous aurez tous compris. Nos
amis les animaux sont mus par cet instinct, et par lui seul.
L'humain est pour eux un être reconnu mais rarement pris en
considération, sauf si celui-ci est débordant d'Amour. Ils ne
comprennent, sachons le reconnaître, que lui.
Il est vrai toutefois que le degré d'amour distribué sans
compter de leur part, est différent selon les races. L'instinct
animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui.
Ce qui veut dire que l'animal peut être très affectueux et
docile avec certaines personnes, mais également indifférent,
très agressif ou méchant avec d'autres. Cela vaut également
pour les animaux entre eux. L'hypocrisie ne fait pas partie de
sa panoplie sentimentale, contrairement à l'humain qui ne sait
que tromper ou trahir en se voilant la face ! Certains se
reconnaissent et d'autres ne se reconnaissent pas. C'est un peu
le même mécanisme qui est en jeu chez l'humain, à partir de
l'instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la
vie, et qu'il s'est installé dans le registre le plus sincère
des lois régissant les rapports entre les hommes. Il s'agit
pour l'humain d'un système de valeurs, d'une échelle qu'il
gravit progressivement au fur et à mesure de ses incarnations
successives.
Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent
le plus d'Amour. Il suffit de les aimer pour qu'ils nous le
rendent au centuple. Parfois et même très souvent, ils aiment
aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux, de façon
instinctive, une forme de pitié parce qu'ils savent, même
s'ils sont dépourvus d'intelligence au sens humain du terme,
que l'individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard,
ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des
rites ignobles, ridicules, et totalement dépassés, est un
esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de
mal à l'animal, quel qu'il soit. Parce qu'il sait qu'en se
rapprochant de Dieu, il se rapproche aussi de toutes les créatures
de l'univers qui sont bien sûr, tel que François d'Assise le
proclamait haut et fort : Ses frères, ses sœurs ou ses parents
! Quel Grand Homme que ce Saint François d'Assise !
Les animaux sont sacrés, bénis et aimés
des Maîtres spirituels, des saints et des prophètes (ci-dessus
à gauche : Omraam Mikhaël Aïvanhov en 1942 et à droite
Saint-François d’Assise ; ci-dessous : le Maître Jésus).
Ils reconnaissent le fort, mais ils reconnaissent également le
faible. Ils sont respectueux de l'un et de l'autre quoiqu'ils
leur fassent, quoiqu'il leur en coûte, même si la vie leur est
enlevée. Les animaux savent pourquoi ils sont venus sur terre,
et chacun joue son rôle. Ils n'ont besoin de personne pour
dicter leur conduite. Ils ont tout simplement besoin, eux aussi,
d'exemple : Cet exemple dont leurs parents ne sont pas dépourvus,
et qu'ils leur enseignent selon leur propre condition animale.
Pourchassez-les ! Éliminez-les ! Martyrisez-les ! Continuez vos
sévices ! Défoulez-vous sur eux ! En agissant ainsi, c'est sur
Dieu, leur Créateur, que vous agissez ! Alors, réfléchissez
bien et posez-vous la question de savoir lequel d'entre vous
deux est le plus féroce des prédateurs ?
Tout doit être fait pour éviter de faire
souffrir les animaux. Ce mal n'est pas un mal nécessaire, mais
bien un mal inutile. Il ne fera grandir ni le bourreau, ni sa
victime, et pour cause : L'animal n'est pas sur terre pour
progresser spirituellement. En conséquence, tous les individus
qui se livrent à des actes barbares sur les animaux quels
qu'ils soient, auront un lourd tribut à payer. Il serait bien
qu'ils s'en rendent compte dès maintenant et qu'ils cessent
leurs brutalités. Mais l'argent…encore lui…toujours
lui, les rend sourds et aveugles. Ils ne voient plus ce qu'est
un animal. Ils n'imaginent plus que c'est un être sensible
qu'il faut aimer et surtout protéger pour la sauvegarde des espèces.
Ces êtres sont ignobles, et je leur demande une seule chose :
Qu'ils puissent une seule fois dans leur vie se mettre à la
place de ceux qu'ils font gratuitement souffrir ! Qu'ils
organisent, par exemple, un convoi parcourant des milliers de
kilomètres. Qu'ils prennent place debout, serrés comme des
sardines dans la remorque, sans le droit de s'asseoir, ni de
boire, ni de bouger pour se délasser les jambes.
Je viens d'évoquer le sort que subissent des millions d'animaux
partout dans le monde. Il n'est pas nécessaire de leur faire
subir de telles atrocités. Oh! bien sûr, ils ne se plaignent
jamais, ils souffrent en silence. Et c'est ce qui fait jouir,
d'ailleurs, certains êtres malsains heureux de se défouler sur
eux.
Maintenant, je citerai un second exemple : Prenez un éleveur
d'oies ou de canards. Faites-lui subir pendant des semaines le même
gavage que celui qu'il se permet de faire à des bêtes
innocentes qui n'ont rien demandé, et surtout pas qu'on fasse
grossir démesurément leur foie pour le seul luxe de la cuisine
raffinée. Je n'irai pas au-delà dans l'exemple, pourtant, ils
sont nombreux. Je dirai simplement ceci : Tous
les actes de violence gratuite à l'égard de tous les animaux
de la planète seront sévèrement jugés au moment des aveux.
Poursuivez maintenant votre lecture avec ce message qui parle de
vivisection et autres "réjouissances" du même ordre.
La vivisection animale, les tests et autres expériences
pratiqués sur les animaux, quelle que soit leur race, ne sont
rien d'autre que les mêmes atrocités commises sur les humains
lors de la dernière guerre mondiale, par les médecins de
l'horreur. Tous les praticiens qui se livrent à de tels actes,
ne sont pas différents dans leur démarche à ceux que je viens
d'évoquer. Ils s'imaginent peut-être que parce qu'il s'agit
d'un animal, leur action n'est pas si grave. Ils se trompent et
feraient bien de réfléchir à deux fois, à la finalité
objective de leurs expériences barbares. Ils œuvrent,
soi-disant, au nom de la santé humaine. Mais ils œuvrent réellement
au nom des puissances de l'argent, des puissances de la grande
industrie pharmaceutique, sans scrupule lorsqu'il s'agit de
gagner de l'argent, y compris au nom de la maltraitance animale.
Les esprits étroits de ces individus vont un jour connaître le
même sort que celui de leurs victimes. Ils seront, sans aucune
excuse acceptable, dépecés à leur tour. Bien sûr, il n'y
aura rien de physique dans cette intervention, mais elle sera,
qu'ils le sachent dès maintenant, beaucoup plus douloureuse. Le
dépeçage dont il est question concernera chaque cellule
spirituelle de leur âme. Il leur faudra se justifier entre
elles pour le bien mais surtout le mal qu'elles auront fait
subir à l'innocence. Par cette lutte intestine, l'esprit
concerné souffrira terriblement, et le seul moyen pour lui de
racheter ses fautes sera celui de revenir sur Terre afin de
rendre par l'Amour aux animaux, la dette de sa cruauté.
Les animaux, quels qu'ils soient, et en particulier ceux qui
sont les plus familiers de l'homme, ne sont pas venus sur Terre
pour subir ces sévices, y compris au nom de la santé humaine
ou de sa "beauté". Rares sont les humains qui se préoccupent
du triste sort de ces bêtes encagées, qui subissent
quotidiennement la douleur physique et morale. Les hommes qui
pratiquent de telles monstruosités en seront un jour
redevables. Ils seraient bien inspirés de s'en rendre compte dès
maintenant.
Les animaux n'ont pas à subir la domination des hommes assoiffés
de pouvoir et d'orgueil. Les animaux sont des êtres sensibles,
ils doivent à ce titre mériter le plus grand respect. Laissez-les
vivre en paix. Donnez-leur les meilleures conditions de vie,
surtout à ceux qui vous nourrissent. Élevez-les naturellement,
sans les heurter et en les aimant. Ils vous le rendront
des milliers de fois au cours de leur vie, et ne seront jamais
épuisés par l'Amour ! Ils ne réfléchissent pas sur ce qui
est bien ou mal : Ils aiment !!
La sauvagerie animale est une conséquence
de la sauvagerie humaine. Tous les animaux sont des êtres
sensibles qui ne demandent qu’à aimer.
Il est tout de même assez paradoxal que les apprentis-sorciers
- ceux qui jouent avec la santé publique en ne respectant pas
les lois de la nature - soient les mêmes qui, plus tard, se
torturent l'esprit pour trouver l'antidote de leurs propres
erreurs. La vache est folle !! En êtes-vous si sûrs, messieurs
les éleveurs et autres vétérinaires complaisants et souvent
complices ? Arrêtez de leur infliger les pires sévices. Ne
croyez pas un seul instant que ces actes gratuits et violents
seront sans conséquence. Il vous faudra un jour en rendre
compte.
Assassiner un animal après l'avoir fait
volontairement souffrir, est un acte aussi grave que
l'assassinat d'un humain.
Libérez-le d'une maladie incurable s'il n'est
plus possible de le soigner, parce que contrairement à
l'humain, il ne progressera pas spirituellement par la
souffrance. Dans ce cas, il vous est permis de le faire. Mais ne
martyrisez jamais ces êtres sensibles et très intelligents,
qui sont uniquement sur Terre pour vous aider dans votre propre
évolution. Or, avec ce que nous voyons de la souffrance
animale, nous sommes obligés de crier avec force : STOP ! Halte
au massacre ! Halte à la violence gratuite et non fondée !
Halte aux expériences inutiles ! Halte à la destruction des
espèces animales !
Lorsque tous les animaux auront disparu de la surface du globe,
les hommes gémiront, se plaindront, et reconnaîtront enfin
qu'ils se sont mal conduits vis à vis de ces créatures
sensibles. Alors, ils pleureront sur leur sort et admettront
leurs erreurs. Mais il sera trop tard, leurs crimes seront définitivement
achevés. »
Olivier
et ses amis de l’au-delà
Extrait
de "Vers un Monde d’Amour" de Jean Pernin et
Marie-Madeleine Jacob (Éd. Louise Courteau - 2006).
Léa et
Olivier, partis l’un après l’autre dans un monde de Lumière,
reviennent alerter l’humanité à travers leurs parents :
« Le réveil a sonné ! Prenez-en vite conscience et, de grâce,
ne vous rendormez pas ! Ce serait le pire des choix possibles
!
Tout n’est pas perdu, mais il est temps que tout change en
vous, pour vous, pour tous les humains et pour la survie planétaire.
Soyez plus engagés ! Soyez plus solidaires ! Soyez tous dans
l’Amour : cet Amour qui nous sauvera de la Mort. » (Éd.
Louise Courteau)
Le chapitre "Chers Assassins", relatif à Daniel
Balavoine, est inclus dans cet ouvrage.
Diffusé par :
ÈRE NOUVELLE – Mars 2006
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