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LE DÉPOUILLEMENT
DE VOS BESOINS
Métatron et Sananda / Marie-Madeleine
Par le Cœur Sacré, nous vous bénissons !
Beaucoup de confusions et d’attentes sont présentes en vos cœurs
et nous souhaitons vous apporter quelque réconfort afin de
pacifier ce qui doit l’être.
Nous souhaitons également
apporter quelques suppléments d’information afin que vous
puissiez être en mesure de ne plus vous battre avec vos choix
d’âme tels qu’ils ont été faits.
...Afin de laisser couler un peu plus en vous le Souffle du
choix de votre Présence Suprême. Afin de vous laisser
embrasser par l’amour brûlant de l’ Univers pour chacun de
vous.
La Terre est actuellement submergée de
vibrations/consciences/informations provenant de plans et de
dimensions divers pour certaines raisons que vous connaissez.
Mais sachez que ces raisons que vous connaissez ne sont après
tout que le sommet conscientisé de l’infinitude des mondes
d’où vous venez et auxquels vous n’avez jamais cessé d’être
reliés. L’oubli n’est pas séparation mais illusion d’être
séparé de, illusion d’avoir été séparé de. L’oubli est
un leurre tout aussi vain que supposer que vous n’auriez pas
de pieds lorsque vous marchez, alors même que vous n’avez pas
eu un moment conscience de leur existence.
Ces raisons ne sont pas des raisons. Ces raisons sont les
cerises que vous cueillez sur l’arbre de vie. Ces raisons ne
sont pas l’arbre qui ont fait pousser les cerises sur ce
magnifique arbre, à la fois sur lequel vous êtes mais aussi
que vous êtes. Ne vous accrochez plus à ces raisons
raisonnantes qui vous obscurcissent l’esprit et vous
encombrent le cœur. Et voyez ainsi apparaître d’autres
perspectives de ce qui a été appelé l’arbre de la
connaissance et qui ne se réduit pas à une seule expression,
donc pas à une seule forme.
Il y a un véritable
jeu de dupes de certaines confréries au niveau mondial afin de
rendre obligatoires certaines de ces formes. On vous propose une
nouvelle vision obligatoire du monde à partir des nouvelles
informations que vous recevez.
Chacun joue son rôle parfaitement et ainsi tout s’accomplit
conformément à sa propre nature originelle. Ayez conscience de
cela et laissez cette forme se dissoudre dans l’éternité de
ce qui est.
La Lumière ne s’impose pas. La Lumière ne peut plus
s’imposer. Auriez -vous encore besoin du goût du sang et de
la souffrance pour comprendre ce simple fait ?
Ces formes que vous retrouvez ne sont que des formes qui vous
permettent de vous rebrancher sur votre propre canal
d’incarnation, sur votre propre colonne qui synthétise
l’ensemble des dimensions qui vous font toujours et encore à
chaque instant. Ces dimensions et ces plans de vous-même sont
aussi des formes de votre Être. Ce sont des moulages, des
extensions de votre Être Divin en tant qu’étincelle unique
de la Source de toutes choses.
C’est votre Être
Divin qui est l’unité de vos dimensions. Ne recherchez pas à
recréer une unité artificielle par la connaissance que vous
avez de vos multidimensionnalités. Car vous êtes déjà un,
vous êtes déjà unité.
C’est l’un des plus grands leurres de votre époque.
Ces formes sont des visions, parfois des extases, ces formes
sont des "techniques" ascensionnelles, des techniques
énergétiques, des techniques du Souffle… qui n’en ont plus
que le nom. Ces formes de connaissance sont l’arbre de vie, la
fleur de vie, la géométrie sacrée, la symbolique, la méditation,
les prières. Nous ne disons pas que ces formes sont à jeter.
Nous ne disons pas que ces formes ne sont plus utiles. Nous ne
disons pas que ces formes ne sont pas utiles, non plus.
Nous vous disons simplement de ne pas confondre le but avec le
chemin.
Lorsque vous méditez,
vous ne méditez pas car vous savez que vous méditez. Vous méditez
lorsque vous oubliez que vous méditez. Lorsque vous apprenez,
vous savez ce que vous apprenez. Mais vous ne savez pas. Vous ne
savez que lorsque vous oubliez que vous apprenez. Et ainsi
lorsque vous oubliez que vous oubliez que vous savez, vous
rentrez dans votre connaissance sans savoir et sans connaître.
Et il en est ainsi de toutes choses. Sans exception aucune.
Si ces formes ont été connues par des traditions secrètes
multimillénaires et utilisées pour des motifs divers, comme
c’est le cas actuellement, toutes ces formes doivent être dépassées.
Votre avidité de savoir ne peut vous amener à la véritable
connaissance de l’ Univers que lorsque vous cessez d’en
avoir besoin.
La Connaissance ne
peut devenir avidité puisque vous ne savez pas quand et comment
vous êtes cette connaissance. Ce n’est pas une forme
d’inconscience mais bien une autre conscience, non pas de
vous-même mais la Conscience de
l’ Univers qui vient vous rencontrer pour vos épousailles.
Le temps d’avoir besoin est révolu. Le temps d’éprouver ce
sentiment d’avoir besoin d’aide est révolu. Nous parlons
bien de ce sentiment, de ce temps, pas du fait que cette aide
continuera de vous être transmise sous bien des aspects. Car
vous savez que vous recevez conformément au Souffle de l’ Être
Suprême.
Si le temps et l’espace de votre incarnation se modifient, si
la manière dont vous pensez a des répercutions concrètes que
vous connaissez bien dans votre présence présente, alors vous
pouvez désormais comprendre ceci : le fait d’exprimer un
besoin fait partie de la création de ce temps et de cet espace,
afin de permettre à ce besoin d’être satisfait et donc d’être
résolu. Chaque pensée émise, chaque besoin ressenti et exprimé
crée le temps et l’espace de sa propre résolution.
Votre âme sait quels sont vos besoins réels, votre esprit sait
également. Votre être suprême sait, l’étincelle divine qui
vous a amené jusque -là sait.
Alors à quoi bon vous
préoccuper de vous tourmenter afin de savoir quels sont vos
besoins sacrés ? Quelle confiance faites-vous en votre Étincelle
? Où est votre Foi en toutes choses comme vous prétendez l’être
en pensée, dans votre cœur et dans vos actes ? Où est donc
passée votre Foi lorsque vous la jaugez et l’estimez à
l’aulne de ce dont vous auriez réellement besoin ?
Voilà de quoi vous occuper quelque peu pendant ces vacances
estivales, n’est -ce pas ?
Nous ne le répéterons jamais assez. Lâchez votre besoin de
ces formes. Ce besoin n’est pas votre Désir originel.
Ces besoins sont tout
au plus des panneaux indicateurs. Rien de plus, rien de moins.
Le désir originel de la Mère Universelle n’est pas besoin de
ceci ou de cela. Ce Désir n’est pas désir comme votre
respiration n’est pas toujours Souffle. Vous respirez ce que
vous avez créé. Le Souffle ne respire pas. Il n’a pas besoin
de forme pour être ce qu’il est.
Comprenez bien que ces notions de souffle et de respiration sont
à appréhender sur tous les plans, du plus physique au plus
subtil. Comme pour la nourriture et tous les besoins que vous
connaissez. Aucune exception à cela.
Alors, nous vous
demandons avec courage et détermination de regarder en vous, de
regarder à nouveau en vous, de demander à ce que toute la lumière
soit faite sur cette avidité spirituelle qui transforme chaque
bienfait que vous recevez en possession matérielle dénuée de
tout souffle sacré.
Le dépouillement de ce que vous croyez être est à ce prix.
Le dépouillement de ce que vous croyez avoir compris est à ce
prix.
Le dépouillement de ce que vous croyez que nous sommes est à
ce prix.
Le dépouillement de vos prétendus besoins spirituels est à ce
prix.
Vous n’avez plus aucune autre alternative.
C’est ainsi que vous êtes aigri et en colère contre vous-même.
C’est ainsi que vous vous en prenez à la terre entière et
au-delà. C’est pourquoi vous devez accepter ce qui est là
pour vous, non pas pour vous remettre sur la Croix d’une
souffrance non comprise et non assumée mais bien pour vous
permettre d’accepter ce que votre Être Divin, Étincelle
Unique de l’ Univers, vous envoie par compassion infinie pour
vous.
C’est bien pour vous en remettre de manière active au Souffle
du Désir de votre Volonté Divine et non au misérable souffle
d’un excès (de zèle) d’exercice de votre mental qui vous
fait prendre pour de l’extase révélatrice ce qui n’est que
de la gonflette spirituelle. Vous n’êtes plus des
marathoniens des salles de sport spirituel.
Les choix de vos âmes
vous ont amenés jusqu’à ce moment présent où il vous faut
vous dépouiller de ce qui vous a été donné.
Non pas pour oublier, non pas pour balayer les merveilles que
vous avez reçues, non pas pour ne plus recevoir ce qui est
votre héritage, quoiqu’il n’ait jamais été question d’héritage
étant donné que vous n’avez jamais été dépossédé de
quoi que ce soit. Quand bien même vous auriez oublié ! Et nous
sourions de cet humour quelque peut désappointant à votre
logique actuelle.
Demandez-vous qui ou quoi en vous, qui ou quoi de vous, qui ou
quoi de ces pensées qui vous habitent ont besoin de ces formes
? Car sachez que nul ne pourra entrer dans la maison du Père
s’il possède en lui des formes dont il aurait encore besoin.
Encore une fois, demandez et vous recevrez. L’agneau divin a
frappé à votre porte. Écoutez-le, entendez sa lumière.
Délestez-vous de choses
« dont vous croyez avoir besoin pour être ce que vous êtes ».
Dans les mondes qui vous attendent, tout cela n’aura
strictement plus aucune utilité. Car la notion même d’utilité
aura tout bonnement disparu.
Nous sommes là. Nous accomplissons l’œuvre commune qui nous
unit tous dans ce grand dessein dans lequel nous tous, de
l’autre rive, sommes aussi impliqués.
Comme aime à le dire Loriel : Paix, Foi et Protection sur vous.
Vous
pouvez reproduire ce texte et en donner copie à condition : -
qu'il ne soit pas coupé, - qu'il n'y ait aucune modification de
contenu, - et que vous fassiez référence à notre site www.la-vie-providence.com
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