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Il
y a encore des hommes qui refusent d’ouvrir leur cœur,
notamment à une femme, car ils s’accrochent à un ancien modèle
de comportement établit par les hommes du patriarcat dont le
mot clé est la domination par la force.
Un
homme subissant encore l’influence de ces idées patriarcales
est partagé entre la possibilité d’exprimer son cœur et sa
vraie personnalité ou bien l’image patriarcale de l’homme
invulnérable et dominateur.
Ils
sont partagés entre ces deux comportements opposés parce que
les notions de vulnérabilité ou de force ont un pouvoir de séduction
égal vis-à-vis de la femme.
Mais
ils doivent trouver cette notion de force sans passer par la
domination.
Les
comportements machistes sont aussi influencés par la crainte
face aux autres hommes qui entretiennent la loi du plus fort et
il y a certaines femmes qui ont aussi un comportement dominateur
pour exprimer cette pseudo-force.
La
véritable force autorise la vulnérabilité.
La
véritable force se trouve dans la volonté, c'est-à-dire dans
ce que l’on appelle la bonne volonté.
C’est
le véritable mental du gagnant dont le point de départ est de
pouvoir se dire à soi-même : « Je suis capable de… »,
capable de réaliser telle ou telle chose et si je ne suis pas
capable je dois en être conscient(e) et apprendre comment
réussir à en être capable.
L’origine
de cette force se trouve dans l’ouverture aux énergies
d’amour pour parvenir ensuite à la maîtrise de soi.
Tout être humain peut trouver en lui cette force en s’ouvrant
à l’amour.
Nous
parlons ici de la force qui n’a pas besoin de dominer autrui
pour se sentir valorisé c'est-à-dire renoncer à dévaloriser
l’autre pour se valoriser soi-même.
Renoncer
à attaquer les failles pour dominer.
Mais
au contraire se montrer bienveillant face aux faiblesses
d’autrui (ou de soi-même) et solidaire.
La
force de la bonne volonté est la force de l’amour et du cœur.
C’est
la force de la dignité et de la véritable noblesse du cœur.
L’égalité
entre l’homme et la femme ne doit pas conduire au chacun pour
soi, ni à l’individualisme.
Si
par exemple une femme souffre d’un problème grave, alors son
homme peut être amené à vouloir la soutenir et la prendre en
charge sans pour autant retourner à une relation de domination
patriarcale à cause d’un état de faiblesse de l’autre.
Cela
n’est plus une relation de domination de l’autre mais une
relation de solidarité avec l’autre.
La
situation pourrait s’inverser de nos jours et une femme
pourrait prendre en charge un homme suite à un problème.
Il
n’y aurait plus de relation dominant - dominé mais une
relation basée sur la solidarité pour chaque moment difficile
que cela soit momentané ou plus grave.
Le
but est de ne plus prendre la faiblesse pour cible dans le but
de dominer l’autre.
Mais
s’il y en a un des deux qui tombe, il doit avoir le respect de
ne pas entraîner l’autre dans sa chute, c'est-à-dire qu’il
doit utiliser toute sa bonne volonté pour redresser la tête
sinon la solidarité n’aurait pas d’effet dans cette
relation.
La
solidarité mutuelle se trouve dans les gestes du quotidien afin
de veiller l’un sur l’autre et se donner tout l’amour dont
on a besoin.
Ainsi
on peut montrer sans crainte sa vraie personnalité avec son
charme naturel dans la force comme dans la vulnérabilité, le véritable
soi profond et séduisant dans le sens bénéfique du terme.
Considérons
alors pour conclure que l’acte de dominer les autres est une
faiblesse et non pas une force donc ces idées archaïques qui
viennent du patriarcat ont aussi besoin d’amour et de pardon
mais avant tout cet ancien modèle patriarcal doit reconnaître
son besoin d’amour c'est-à-dire sa propre vulnérabilité.
Ashtar
Sheran
Site
source : http://ashtar.sheran.free.fr/ashtar-sheran.htm
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