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Les
Mayas ont fait partie de la civilisation la plus avancé de l'Amérique
pré colombienne. Ils ont peuplé le Mexique du sud et l'Amérique
Centrale entre 600 av. J.-C et 900 ans de notre ère. Ils avaient un
système sophistiqué d'écriture hiéroglyphique, mathématiques et
astronomie avancé. Les quelques codexs retrouvés traitaient de
l'astrologie et de la numérologie, et tous, sauf quatre, a été détruit
par le des conquistadors espagnols à leurs arrivés dans les années
1500.
Bien
que l'État Maya se soit effondré 600 ans avant que les Espagnols
ne soit arrivés, les restes de la culture Maya existaient toujours
jusqu'a l'arrivée dans le Nouveau Monde des consquistadors.
Dans
les années 1500, les indigènes ont été forcés de supprimer les
restes de cette civilisation passée (les temples, la langue,
interdiction de porter les costumes ancestraux et même de se parler
entre-eux dans leur langue natale).
Les
peuples et cultures qui se sont succédées au Mexique, dont
notamment les Aztèques et les Mayas, croyaient que le temps était
divisé en cinq grands cycles (ou soleils). Les prêtres disaient
que quatre cycles s’étaient déjà écoulés depuis la création
de la race humaine.

A
l’époque de la conquête espagnole, l’humanité était déjà
entrée dans le cinquième soleil, soit notre époque.
Ces cycles étaient marqués par des créations et des destructions
successives. Le dernier cycle aurait commencé le 4 Ahau 8 Lumku
c’est-à-dire le 13 août 3 114 avant notre ère.
Bien
après les Mayas, les Aztèques reprirent ce calendrier dont
l’origine s’était perdue dans la nuit des temps. Créateurs
de civilisations, les Mayas ont légué à l’humanité les clés
et leur vision du Temps naturel. Cet héritage unique nous offre la
possibilité de nous rencontrer dans une dimension jusqu’à présent
occultée et de maîtriser ainsi la synchronicité. Le Calendrier
Maya, qui commence le 26 juillet de chaque année
Les
hiéroglyphes (Tzolkin) trouvés sur les quatre murs du temple Maya
de Chiajxucub dans Cobán, Alta Verapaz, sont les glyphs représentants
les vingt jours Maya, calendrier sacré connu comme le ¨Tzolkin¨
(le compte jour court). Le calendrier sacré est calculé selon le
cycle lunaire.
On
a pu en déchiffrer une partie grâce à des manuscrits aztèques
connus sous le nom de Codex du Vatican :"
Le
premier soleil, Matlactli Atl : durée 4 008 années. A cette époque
vivaient des géants. Le premier soleil fut détruit par l’eau. On
lui a donné le nom d’Apachiohualiztli (inondation, déluge). Les
hommes furent transformés en poissons. Un seul couple survécut et
repeupla la Terre. D'autres disent que sept couples se cachèrent
dans une grotte en attendant la fin du déluge. Ils repeuplèrent la
Terre et furent adorés comme des Dieux par leurs nations ..."
"
Le second soleil, Ehecoatl : durée 4 010 années. Ce soleil fut détruit
par Ehecoatl (le Serpent du Vent) et les hommes furent changés en
singes. Un homme et une femme furent sauvés de la
destruction..."
"
Le troisième soleil, Tleyquiyahuillo : durée 4 081 années. Ce
soleil fut détruit par le feu. Les hommes qui descendaient du
couple rescapé du second soleil, mangeaient un fruit appelé
tzincoacoc ..."
"
Le quatrième soleil, Tzontlilic : durée 5 026 années. Les hommes
moururent de faim après un déluge de sang et de feu..."

On
retrouve ce calendrier aztèque sur un énorme monolithe « la
Pierre du Soleil » à Axayacatl. Cet énorme monolithe a été
taillé dans le basalte en l'an 1479 de notre ère. Il pèse plus de
80 tonnes. Comme dans le Codex, les formulent inscrites disent que
le monde a déjà traversé quatre époques ou soleils.
Le
premier soleil est représenté par Ocelotonatiuh, le
"dieu-jaguar". Le deuxième est représenté par la tête
du serpent Ehecoatl, le dieu de l'Air. Le troisième est symbolisé
par une tête faite de pluie et de feu céleste. Le quatrième est
symbolisé par la tête de la déesse de l'Eau Chlachiuhtlicue.
Le
symbole du cinquième soleil est le visage de Tonatiuh, le
dieu-soleil. Sa langue fait voracement saillie, symbolisant la soif
de sang et la faim de coeurs humains du dieu. Il apparaît à l'intérieur
du symbole Ollin qui signifie "mouvement".
L’année
solaire compte 365,2420 jours soit une erreur de seulement 0,0002
jour. Le calendrier Maya se révèle donc encore plus précis que le
calendrier grégorien (365,2425) introduit en Europe en 1582.
Nous savons aujourd’hui que le chiffre exact est de 365,2422
jours.
Les
Mayas utilisaient leur propre système de notation qu’ils tenaient
des Olmèques.
Le
système est une combinaison :
De
points (correspondant au chiffre 1 ou à des multiples de 20)
De barres (chiffre 5 ou des multiples de 5 fois 20)
De glyphes en forme de coquillages (le zéro)
Le
temps était compté de la manière suivante :
En
jours (kin)
En périodes de 20 jours (uinal)
En année de calcul de 360 jours (tun)
En périodes de 20 tuns (katun)
En périodes de 20 katuns (bactun)
Il y avait aussi des périodes de 8 000 kuns (pictun) et de 160 000
tuns (calabtun)
Un
des rôles les plus importants du calendrier n'était pas de fixer
les dates avec précision dans le temps, mais d'établir une corrélation
entre les actions des chefs mayas et les événements historiques et
mythologiques. Les faits et gestes accomplis par les dieux durant
les journées mythiques étaient reproduits par les chefs mayas,
souvent le jour anniversaire de l'événement - une date qui était
soigneusement calculée par les prêtres mayas. Le calendrier
servait aussi à désigner le moment des événements passés et
futurs. Certains monuments mayas, par exemple, consignent les dates
des événements qui se sont produits 90 millions d'années
auparavant, tandis que d'autres prédisent des événements qui
auront lieu 3000 ans plus tard.

Le
calendrier prédisait aussi l'avenir comme c'est le cas pour notre
calendrier du zodiaque. Les Mayas croyaient par exemple que la date
de naissance d'une personne ou le signe sous lequel elle était née
déterminait le sort qui lui était réservé sa vie durant. Le
nouveau-né était donc sous l'influence d'un dieu particulier tout
au long de son existence. Certains dieux étaient plus bienveillants
que d'autres et l'on considérait comme chanceux un enfant né sous
d'heureux auspices. L'enfant né sous l'influence d'un dieu moins bénéfique
devait toute sa vie s'attirer ses faveurs - surtout durant les périodes
inquiétantes comme celle du uayeb de l'année solaire.
Les
savants se sont souvent demandé pourquoi le calendrier maya était
si complexe. La raison en est, en partie, qu'il revenait aux prêtres
mayas de décider des dates des événements sacrés et du cycle
agricole. Il importait donc peu que les gens ordinaires comprennent
le calendrier et les prêtres pouvaient le rendre hermétique à
souhait.
Les
Mayas croyaient en l'influence du cosmos comme activateur de
l’esprit humain. Grâce à leurs observations astronomiques et à
leurs connaissances mathématiques, ils ont développé un système
de calendriers très complexes pour marquer le temps. Ils forment
des cycles récurrents basés sur le cosmos et qui s’engrènent
comme les rouages d'une montre. Le cycle actuel aurait commencé en
3114 avant J. C. Ce qui serait pour le point de départ de la vie
humanine et prendrait fin en l’an 2012 de notre ère. Cette année
sera alors un moment de grande transition et de transformation. Les
calendriers les plus connus de nos jours sont - le Tzolkin ou
calendrier sacré basé sur un cycle de 260 jours. Cycle qui nous
convient bien puisque c'est celui de la gestation humaine, influence
de la lune. Il induit un recommencement, une évolution, une maturité
et une naissance vers un nouveau cycle de vie. - le Haab basé sur
un cycle solaire de 365 jours comme notre calendrier Grégorien. Le
Tzolkin associe les nombres de 1 à 13 avec une séquence de 20
signes appelés glyphes qui s'entremêlent et se répètent sans
cesse. (un cycle de 20 jours combiné avec un cycle de 13 jours) Le
Haab se compose de 18 mois de 20 jours et d’un mois de 5 jours.
2012
est une date importante dans l’histoire humaine. Elle marque la
fin d’un cycle de 5 125 ans et d’un cycle de 13 ans. Le grand spécialiste
américain de l’astrologie Maya, Bruce Scofield, pense que d’après
les inscriptions mayas trouvées sur les stèles, le début du cycle
de 5 125 ans dans lequel nous vivons aujourd’hui se situerait le
11 août 3114 avant J.C. Ce qui correspond à la date du calendrier
Julien 584.283. Cette corrélation a été connue grâce à 3
chercheurs : Goodman, Martinez et Thompson (GMT). Nous sommes également
dans un cycle de 13 ans qui a débuté le 21 décembre 1999.
Ces
deux cycles prendront fin le 21 décembre 2012 Cette date marquera
l’entrée de l’humanité dans une ère nouvelle, dans une autre
dimension qui nous demande une transformation personnelle si nous
voulons suivre le mouvement.

Les 20 jours du Calendrier
Voici
un exemple de l'intégration des connaissances des fonctions du
calendrier solaire et stellaire. Clef de la mythologie et du
symbolisme de l'Amérique précolombienne, la Pierre du Soleil fut découverte
à la fin du XVIII ème siècle dans la ville de Mexico pendant les
travaux de construction de la nouvelle cathédrale. Elle se trouve
sur la pyramide double de Tenochtitlan, dédiée à Tlaloc, et
Huitzilopotchli, dieux de la pluie et de la guerre, mais qui sont en
même temps, les dieux de l'Homme nouveau et de la guerre fleurie.
Il s'agit d'une pierre basaltique circulaire de 3 59 m de diamètre,
d'un poids de 25 tonnes, sculptée et travaillée avec un art
incomparable. Datant de l'époque d'Axayacatl, 6e roi aztèque, elle
est sans doute une réplique d'une pierre originale plus ancienne
qui se serait perdue dans un lac situé de nos jours à côté du
Musée anthropologique de la ville de Mexico.
La
Pierre du Soleil, appelée souvent "calendrier aztèque"
mais dont le nom véritable est "Cuauhxicalli", ce qui
signifie "réceptacle de l'Aigle", est non seulement un
calendrier mais aussi une pierre commémorative d'une date sacrée :
car, comme les stèles mayas, certaines pierres aztèques
rappelaient une fête rituelle célébrée tous les 52 ans : la fête
du Feu nouveau. Les Aztèques plaçaient ces pierres dans le Temple
Majeur, le Temple double.
En particulier, sur cette Pierre du Soleil était gravée la date du
13 Acatl qui marqua la fête du Feu nouveau en l'année 1479.
La
Pierre est composée de 8 cercles concentriques qui forment des
couronnes circulaires. Dans le cercle extérieur qui entoure le
tout, deux serpents se rejoignent, tête en bas, en crachant, tels
deux visages représentant le jour et la nuit (Tonatiuh-Xiutecutli).
En tant que 8e mouvement d'inertie, ils fixent les limites du monde
visible.

La
Pierre du Soleil peut être déchiffrée de deux façons : soit en
partant du bord externe, soit du centre. Nous commencerons par
expliquer le cercle extérieur qui donne le contexte général, puis
nous lirons à partir du centre, cœur du calendrier.
Les
deux serpents que nous avons décrits dans le cercle extérieur, ne
sont que deux aspects d'une même chose.
Les serpents, 1 un diurne, 1 autre nocturne, figurent le ciel dans
tous ses différents aspects. L'énergie était captée par le 8e
mouvement. Pour les Aztèques, il s'en dégageait une force
particulière : une énergie venant de l'Univers qui s'incarne dans
l'Espace-temps pour entrer en résonance avec la terre. Cette énergie,
réunissant les forces de l'Univers et celles des différents cieux,
était distribuée par le soleil qui est la source de vie de notre
système planétaire.
Dans
la Pierre du Soleil, nous retrouvons cette distribution
concentrique, à adapter en fonction des planètes, comme
l'indiquait le calendrier aztèque. Les 2 serpents divisés en 13
segments (13 cieux) sont l'image de l'Univers qui contient tout. Ils
sont le yin et le yang, le jour et la nuit qui nous enveloppent. Ils
sont aussi la Voie lactée, la galaxie qui contient notre système
solaire parmi tant d'autres. Pour les Aztèques, la Voie lactée
représente la force d'expansion la plus grande par rapport à
l'homme, avant d'arriver à la Totalité absolue.
L'intermédiaire
entre l'Homme et les étoiles est le soleil, centre du système des
rapports planétaires et en conséquence, centre de la Pierre du
Soleil. C'est ce centre qui capte directement les énergies dont le
point de départ se situait à la date du 13 Acatl.
C'est
ainsi que le Soleil central (5ème soleil) devient centre de vie en
assimilant et diffusant les énergies, tandis que les deux serpents
Xiucoatl constituent le cercle formel qui limite et entoure la création.
Le mouvement du centre de la Pierre fait agir le système par son
double rôle de captation (polarité - ) et de don (polarité + ).
Cette double polarité produit un mouvement en quinconce, tel un
svastika, en créant ainsi les "zones d'influence" ou
cercles concentriques. Mais chaque couronne a aussi son mouvement
propre dû à sa propre accélération ; cependant les mouvements
seront de plus en plus lents au fur et à mesure que l'éloignement
du centre est plus important. On arrive ainsi à une immobilité
"relative" qui donne l'apparence de la limite fixée par
les grandes constellations.
La
Pierre du Soleil synthétise le mouvement et le non-mouvement, ce
qui est à l'intérieur et ce qui est à l'extérieur afin de réunir
le centre et l'extérieur. Cette synthèse résulte du rapport
cercle extérieur-centre, qui donne la force centripète, et du
rapport centre-cercle extérieur, qui donne la force centrifuge. En
effet ce qui est centre tendrait à émaner (fonction dynamique), ce
qui est périphérique tendrait à se fixer (fonction
conservatrice), s'ils veulent s'harmoniser et exister.

Les
cercles concentriques sont divisés comme suit :
1er
Cercle : le Cercle Central, représenté par le visage du Soleil
Ollin Tonatiuh et ses deux griffes qui saisissent des cœurs pour se
fixer à l'univers. Il est symbole de vitalité et du
"mouvement immobile". Sa langue matérialisée par un
couteau d'obsidienne, symbolise le sacrifice de soi-même, source de
vitalité et de création de la cinquième ère.
2ème
Cercle : les bras de la croix ou quinconce sont formés par les
glyphes des quatre ères précédentes, liées aux quatre éléments,
où apparaissent les dates correspondant à la fin des Eres
Cosmogoniques du calendrier :Ce cercle tourne de gauche à droite,
suivant le mouvement apparent des étoiles.
3ème
Cercle : il est composé des 20 jours du mois et tourne de la même
façon que le précédent. L'année civile était composée de 18
mois de 20 jours, qui se liaient avec les 13 mois du calendrier
magique. La parfaite correspondance entre les 2 calendriers s'établissait
tous les 52 ans, quand les 2 roues du calendrier se retrouvaient à
leur point initial. Les 20 jours du mois étaient également liés
au Corps humain, dans les traditions maya et nahuatl. Pour les
Mayas, l'unité de 20 jours s'appelle Uinal. L'Uinic est l'homme véritable,
celui qui incarne ses potentialités. Les 4 pales du deuxième
cercle signalent les 4 jours qui ouvrent l'année : Acatl, Tecpatl,
Calli, Tochtli.
4ème
Cercle : il est formé par les 8 rayons du Soleil et exprime le
rapport entre le Soleil et Vénus. Le bouclier du soleil résume ce
contact, représenté dans le Codex Borbonicus par la rencontre du
jaguar et du chien (mythe de Quetzalcoatl). Sa position intermédiaire
indique son rôle de fixateur. Ce cercle est composé de 40 carrés
avec des quinconces dans chacun d'entre eux. Rappelons-nous que 5 révolutions
de Vénus équivalent à 8 révolutions de la terre(5 x 8 = 40 ; 8 x
365 = 5 x 584). 40 révolutions de Vénus équivalent à 126 révolutions
de Mercure avec une différence de 9 jours.
Dans la Pierre du Soleil, les 40 carrés, les 5 points en croix et
les 8 cités ci-dessus font référence aux signes de Quetzalcoatl.
Les 5 points font allusion à son frère jumeau, Mercure-Xolotl, car
5 révolutions de Mercure équivalent à une révolution de Vénus.
Vénus est appelée Quetzalcoatl, Totonametl, Tlahuizcapantecutli,
Hun ahau, Hun abou, Kukulcan.
5ème
Cercle : il est lié à la planète Mars, dont la révolution
synodique de 780 jours équivaut à 260 x 3. Le culte de Tlaloc,
l'eau brûlée, est aussi vieux que celui de la lune Tecciztecatl
Tezcatlipoca, et plus ancien que celui de Quetzalcoatl. Tlaloc est
appelé Xipe sous la forme de Tlatlauquitezcatlipoca, miroir rouge
qui fume, Dieu stellaire ; à Copan, nous trouvons un temple représentatif,
avec 7 marches, lieu de culte à Quetzalcoatl et à Tlaloc, c'est-à-dire
à l'homme interne qui fixe ses principes ignés. De là, vient la
relation mystique entre le vent et la pluie. Tlaloc personnifie également
les 4 Chacs ou gardiens des angles qui régissaient les pluies ; il
ne faut pas seulement comprendre la pluie dans son sens matériel
mais également comme précipitation des principes formatifs. Tlaloc
est ainsi en rapport avec le principe de génération de la graine
qui devient plante. Il s'appelle également "la rosée du
ciel", ou "les dons du ciel". Mars était vénéré
à l'Ouest comme Balam Zacab et à l'Est comme Cansiemal. Il est cité
comme étoile double car il s'approche et s'éloigne de certains
monolithes. La planète Mars est donc la grande différenciatrice et
séparatrice des mondes, semblable au rayon mystique du feu qui
ouvre les eaux primordiales, tel le soc de la charrue qui trace dans
la terre des sillons où l'on introduit la graine de la
manifestation. Le chiffre 17 est important dans les actes de Mars,
car c'est le dernier jour de sensibilité vespérale et le premier
jour de sensibilité matutinale.
6ème
Cercle : il correspond à la planète Jupiter, le joyau du ciel, à
Tezcatlipoca en tant que ciel étoilé et la nuit, Yay Uhqui. Pour
les Mexicains, Tezcatlipoca, le Miroir Noir, est profondément lié
à Tecciztecatl (la lune) et parfois ils se confondent. Il est sans
cesse le rival de Quetzalcoatl puisqu'il refuse de donner le feu. Il
apparaît comme Tepeyotl, le cœur du mont (Jaguar) auquel était
consacré le mois des Morts, le mois de l'effort et de la sécheresse.
Tezcatlipoca était également lié à l'Ourse majeure dont une étoile
disparaissait à l'horizon pendant une période de l'année. C'est
pourquoi un mythe de Tezcatlipoca raconte que celui-ci perdit un
pied avec lequel fut créée la terre. Tezcatlipoca était représenté
par des serpents noirs ou blancs selon l'occasion. Son nombre clé
était Dans ce 6ème cercle, Tezcatlipoca est composé de 8
pendentifs représentant le carré Vénus-Mars, et de 3 plumes avec
le point de Chalchuitlicue ; on trouve le même symbole dans le
Soleil, sous forme de 2 carrés, 5 plumes et un point concentrique.
Les cercles 5, 6, 7 sont étroitement liés car ils constituent
l'unité Mars-Jupiter-Saturne. Saturne et Mars forment deux franges
successives qui relient les jours et la Voie lactée. Elles établissent
ainsi le rapport entre le monde planétaire et le monde stellaire.
Les flèches solaires relient les 4 cercles extérieurs et les 4
cercles intérieurs et touchent de leurs pointes la 8e frange, celle
de la Voie lactée.
7ème
Cercle : le Cercle de Saturne. Cette frange composée de 28 petits
arcs (qui rappellent les vertèbres du serpent) est dédiée à
Saturne. En effet, Saturne réalise 28 révolutions synodiques en
presque 29 ans tropiques. Dans la moitié de ce temps, on compte 9 révolutions
de Vénus. Saturne est le compagnon de Quetzalcoatl et de Tlaloc
Xipe. Il est Xiutecutli le Seigneur du Feu, appelé également
Huehueteotl et Ixcozauhqui dont la compagne Cihuacoatl (femme
serpent) est la sœur de Huitzilopochtli, Dieu de la guerre. Saturne
est en liaison avec la guerre de survivance. En tant que Xiutecutli-
Ayamictlan, son emblème est le papillon, symbole de la flamme.
"La malédiction le transforma en chien" appelé alors
Mictlantecuhtli, Dieu des Enfers, lié au glyphe 9 (chien).
Ixcozauhqui (Ix : œil, Zauhqui : jaune) est le symbole de l'œil
maléfique de Saturne en opposition à l'œil rouge de Mars. I1 était
le Dieu lent. Xiutecutli représentait la pluie des étoiles ou la
pluie du feu stellaire. II présidait le premier mois (Izcalli).
8ème
Cercle : c'est le cercle de la Voie lactée. La Pierre du Soleil est
limitée par deux demi-cercles sous forme de deux serpents en
flamme, Xiucoatl représentant la Voie lactée. Les deux serpents
naissent du hiéroglyphe du 13 Acatl qui indique la date de la célébration
du Feu nouveau. Les queues des deux serpents, leurs écailles (12 de
chaque côté), leurs têtes représentent les divers cieux. La
Pierre du Soleil commémore un cycle de 52 ans, au moment du Feu
nouveau (13 Acatl) quand les étoiles indiquent par la constellation
des Mamashuastli que la Vie va reprendre. Les étoiles créent ainsi
un lien entre l'homme et les phénomènes non seulement agraires
mais cosmiques. Cette énergie double se dédouble en deux serpents,
qui dessinent l'axe vertical de la pierre entre leurs queues et
leurs têtes. Le diamètre horizontal est indiqué par les griffes
du Se soleil qui essaient de se fixer au cœur du ciel. Les deux
axes créent les 4 directions de l'espace, pointées par les 4 flèches
du bouclier solaire. Une représentation confirme la notion de
combat perpétuel qui maintient la vie du système. De la gueule des
deux serpents cornés (dont les cornes à 7 cercles nous signalent
les Pléiades et la Grande Ourse), on voit jaillir les visages de
Tonatiuh le Soleil, dans son parcours Est-Ouest (à droite), et de
Xiutecutli comme Saturne, le Temps et la Nuit dans son parcours
Ouest-Est. Leur interpénétration donne le 8e mouvement.

PACAL
VOTAN
603 - 683 ap. JC
En
novembre 1952, une crypte funéraire fut découverte dans la
pyramide du « temple des inscriptions » de Palenque (Chiapas,
Mexique). Elle contenait le corps de Pacal Votan, le guerrier sacré
de Nah Chan...
Connu
comme le magicien du temps, Pacal Votan régna pendant 52 ans sur
Nah Chan, aujourd’hui appelée Palenque, au cours du 9 ème baktun
(ce baktun alla de l’année 435 à l’année 830 de notre ère).
Il fut le guide de la mission maya qui avait pour but d’inscrire
sur la pierre, pour la postérité, le savoir astronomique et mathématique
du temps. Il a laissé pour message que « Tout est nombre. Dieu est
un nombre. Dieu est en tout », que nous sommes tous intimement liés
et constamment informés par la Galaxie, et que la vie et toutes les
formes sont ordonnées par les mêmes modèles de bases récurrents.
Ses connaissances ont surtout été centrées sur la fin du grand
cycle galactique de 26000 ans qui se termine le 21 décembre 2012.
Le message légué nous est donc destiné : nous sommes les élus
qui ferons le passage à la nouvelle naissance cosmique.
«
L’obscurité donne naissance à la lumière » . Pacal Votan
savait que l’humanité oublierait des choses fondamentales comme
son lien à la nature, la fréquence de synchronicité, l’unité…
car il était le maître du temps et des cycles, et ce cycle avait déjà
commencé.
L’inconscience
a fait partie intégrante de l’évolution humaine, seule façon de
lui permettre de se réveiller par choix et de retourner à la
conscience dans le libre-arbitre. Il fallait couper le lien à la
nature pour en connaître sa véritable valeur.
L’homme est entré dans l’illusion pour connaître la vérité.
Pacal Votan savait que la mission de son peuple était de léguer à
l’humanité les outils qui faciliteraient son éveil. Chaque
peuple a laissé un message pour des moments précis, celui des
Mayas était destiné à notre époque pour nous aider à nous réveiller
dès que le moment serait venu, dès que nous l’aurions choisi, dès
que nous chercherions à nous synchroniser avec nous-mêmes.
Le
moment du réveil est venu, c’est la fin du dernier cycle de
l’illusion et du matérialisme ;le grand cycle d’évolution
biologique se termine pour faire place à une évolution d’ordre
spirituel qui commencera lors de la grande synchronisation de notre
galaxie avec son centre, le 21 décembre 2012.
Le
rôle de Pacal Votan, Soleil galactique, était de définir la fin
du cycle cosmique de l’amnésie et le début de la nouvelle création.
Ces 26000 dernières années correspondaient à la gestation de la
Terre qui doit accoucher en 2013. Avec la connaissance de la fréquence
naturelle du temps qu’il nous a laissé, l’humanité peut, si
elle le souhaite, prendre conscience de son temps artificiel et
revenir à la synchronicité pour accompagner la Terre dans son évolution.
La
période classique maya se situe au 9ème baktun
Pacal
Votan régna pendant 52 ans.
Il mourut en 683 et sa tombe fut scellée 9 ans plus tard en 692.
Sa tombe ne fut redécouverte et ouverte qu’en 1952.
Entre 692 et 1952, 1260 ans se sont écoulés (12 :60 : période
durant laquelle s’est propagée la fréquence artificielle de
temps).
Entre 692 et 2012 (fin du cycle), 1320 ans se seront écoulés (13
:20 ; fréquence universelle du temps).
De 1492 (conquête espagnole) à 2012 il y a 520 ans.
Nous finissons maintenant le dernier baktun de l’accélération et
de la transformation de la matière, un cycle de 5200 ans qui commença
avec Babylone.
Le
message de Pacal Votan a été transmis au travers du Télektonon,
« le Tube parlant de la Prophétie ».
Cette pierre se trouve toujours à sa place d’origine, enfouie
sous le 9ème étage du Temple des inscriptions de Palenque.
Source
:
angelsplace.club.fr/index2.htm
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