Un
autre record a souligner : 2005 a été statistiquement l’année la plus
chaude depuis plus d’un siècle ! Elle dépasse la moyenne des températures
enregistrées pour 1998, 2002, 2003 et 2004, dans le top 5 des années les plus
chaudes depuis 100 ans...
Cette
tendance au réchauffement a été confirmée par une équipe de la NASA et par
les climatologues de l’ Institut Godard. Le constat est clair et sans appel :
la température mondiale a augmenté de 0,8°Celsius depuis un siècle, et les 5
années les plus chaudes sont concentrées sur les 8 dernières années !
Le
directeur du GISS en profite d’ailleurs pour faire tomber un des derniers
arguments des ‘climato-sceptiques’, qui nient l’impact actuel de l’homme
sur le réchauffement climatique : « Il est désormais officiellement faux de
penser que la plus grande partie du réchauffement global existait déjà avant
1940. Au contraire, le réchauffement global au cours du siècle dernier
jusqu’en 1975 était un phénomène lent, sujet à de grandes fluctuations.
Depuis 1975, il y a eu une accélération et l’on constate une élévation
rapide des températures de presque 0,2°C par décennie ».
... et des amphibiens en danger
Enfin,
les spécialistes viennet d’annoncer une nouvelle conséquence perverse du réchauffement
: le développement d’un champignon qui provoque une maladie mortelle chez les
grenouilles ! 6000 espèces d’amphibiens sont ainsi menacées de disparaître
; au Costa Rica, les 2/3 des 110 espèces protégées de grenouilles arlequins
ont déjà disparu...
« Les maladies sont comme des balles de revolver qui tuent les grenouilles ;
mais c’est le changement climatique qui appuie sur la gâchette. Le réchauffement
causera bientôt d’énormes pertes au niveau de la biodiversité » s’inquiète
à juste titre J. Alan Pounds, chercheur au centre de science tropicale du Costa
Rica.
Chronique d’une désinformation politique
Il
nous a semblé intéressant de reprendre quelques passages d’une déclaration
d’ Al Gore à New York datant de janvier 2004 ; il s’exprime sur la désinformation
dont sont victimes les citoyens, concernant la question du réchauffement
climatique :
« Les scientifiques disent aux gens de toutes les nations que le réchauffement
causé par les activités humaines devient une menace sérieuse pour notre
avenir à tous. Aussi, je suis inquiet que le gouvernement Bush/Cheney ne semble
pas entendre les avertissements de la communauté scientifique (...)
Le
réchauffement du globe est réel : l’évidence est indéniable. En dépit de
cette évidence, nombreux sont ceux qui continuent à croire que le réchauffement
de la planète n’est pas du tout un problème. En effet, ils sont la cible
d’une campagne de désinformation massive et bien organisée fondée par les
pollueurs, qui sont déterminés à empêcher toute action visant à réduire
les émissions de gaz qui causent le réchauffement, de peur que leurs profits
en soient affectés ».
L’ Agence Internationale à l’ Énergie prédit une hausse de 50% des émissions
de CO2 entre 2005 et 2030
En 2003, les émissions mondiales de CO2 ont augmenté d’un milliard de
tonnes.
Pour faire face à cela, il faut notamment imposer le remplacement de l'essence
par des energies non pollluantes pour l'atmosphère, imposer la mise en place
d'industries non polluantes URGEMMENT.
Et en attendant, il vaut mieux ne pas trop utiliser sa voiture... Ca paraît
idiot mais ce geste multiplié par 1 million, 1 milliard,... contribuera à
diminuer les effets pervers d'une société de consommation décadente.
Merci d'avance pour tous les habitants de la planète, les animaux et la nature
!
Evelyne
LE MONDE 15.11.05
Le
réchauffement climatique bouleverse le quotidien des Inuits IQALUIT (CANADA)
ENVOYÉE SPÉCIALE
Qui eût cru voir un jour des ours polaires aussi maigres que les vaches sacrées
de l'Inde ? Pas Simon Awa, haut fonctionnaire au ministère de l'environnement
du Nunavut. Dans son bureau d' Iqaluit, capitale de ce territoire canadien dont
85 % de la population est inuite, il raconte la surprise des habitants de Clyde
River voyant arriver deux ours faméliques dans leur village de l'île de
Baffin, au nord du cercle arctique : "Du jamais-vu ! Nous avons la plus
grosse population d'ours polaires au monde, mais ils sont menacés de
disparition à cause du réchauffement climatique." Avec la fonte de la
banquise, ils peinent à tuer les phoques dont ils se nourrissent et moins
d'oursons naissent.
Les ours, dont la chasse a été encadrée, ne sont pas les seuls à souffrir du
changement climatique. Pour des raisons tant économiques que culturelles, les
Inuits ne peuvent se passer de leur country food (phoques, caribous, ours,
poissons...). "Chez vous, explique Sheila Watt-Cloutier, présidente de la
Conférence circumpolaire inuite, le froid et la neige ont des vertus récréatives.
Ici, la nature est notre supermarché ; la glace est notre moyen de transport,
un outil pour survivre, aller chasser ou pêcher en toute sécurité."
Signe des temps : les Inuits, qui avaient huit saisons pour décrire les
variations du climat, n'en utilisent plus que quatre ! Autrefois maîtres en météo,
les anciens se gardent désormais de prédire le temps, répétant que
l'Arctique est entré dans l'ère de l'imprévisible. A la Maison des aînés,
Sami Peter regarde le ciel : "Autrefois, les nuages nous disaient tout du
temps des jours à venir. Maintenant, on attend le matin même pour partir à la
chasse."
SOL DE PLUS EN PLUS MOUVANT
Au
sortir d'une réunion de "terminologie" où l'on cherche de nouveaux
mots en inuktitut pour parler d'ozone ou de gaz à effet de serre, Alice Ayalik
souligne que, "l'hiver dernier, on n'a jamais eu la bonne neige pour
apprendre aux jeunes à construire des igloos".
Vendeur de poissons et de viandes sauvages, Jim Currie n'est pas optimiste :
"Notre haute saison de pêche va de décembre à avril. Depuis trois ans,
les conditions de gel sont mauvaises et il faut attendre janvier pour
s'aventurer sur la banquise." L'hiver dernier, dans le poissonneux détroit
de Cumberland, l'eau a tant tardé à geler que les Inuits n'ont eu que quelques
semaines pour aller tendre leurs lignes de pêche sous la glace, entre deux
treuils.
Pour l'instant, le poisson vedette qu'est l'omble de l'Arctique a pris du poids,
mais James D. Reist, spécialiste canadien des poissons arctiques, ne donne pas
cher de sa peau : "A hauteur du Labrador, il va profiter d'une hausse des
températures mais, plus au nord, l'espèce sera désavantagée, avec une perte
de nutriments liée au réchauffement de l'eau et une nouvelle compétition, à
armes inégales, du saumon de l'Atlantique remontant vers le nord."
L'intérêt des scientifiques pour les changements climatiques dans la région
ne se dément pas. A l'Institut de recherche du Nunavut, Mary Ellen Thomas
recense une quarantaine de projets. Leurs résultats compléteront le rapport
sur les impacts du réchauffement de l'Arctique publié fin 2004. Pour Mme
Thomas, toutefois, "ce rapport arrive dix ans trop tard, dix ans après que
nous avons sonné l'alarme dans l'indifférence générale. La science confirme
seulement nos craintes". Elle cite les pertes consistantes des glaciers,
l'apparition d'insectes et de plantes inconnus sous ces latitudes, des morues de
l'Atlantique migrant au nord à la recherche d'eaux froides, des colonies de goélands
décimées, des caribous malades...
"Les Inuits ne sont pas fâchés, mais inquiets, dit encore Simon Awa. Nous
travaillons sur un plan d'action pour modifier nos comportements, adapter par
exemple les normes de construction pour prendre en compte la fonte du
permafrost", ce sol théoriquement gelé en permanence. Son dégel accéléré
est préoccupant pour les bâtiments sur pilotis. Même ancrées profondément,
les fondations de certains se retrouvent au niveau d'un sol de plus en plus
mouvant. Celles-là sont les premières à subir des dommages, souligne Réjean
Jacques, entrepreneur québécois qui vit à Iqaluit depuis dix-sept ans.
"La technique des pilotis a fait ses preuves, dit-il, mais on a peur parce
qu'on ne sait pas jusqu'où va aller la désintégration du permafrost."
Anne Pélouas
Article paru dans l'édition du Monde du 16.11.05[separation] [/separation]
27/10/2005
Deux
scientifiques canadiens de renom, l'astrophysicien Hubert Reeves et le généticien
David Suzuki, ont sonné l'alarme mercredi quant au réchauffement de la planète,
au cours d'une conférence visant à sensibiliser l'opinion publique sur ce phénomène.
S'exprimant devant un public jeune et enthousiaste de quelque 3.500 personnes,
les deux conférenciers ont souligné à plusieurs reprises que la
surexploitation de la planète cause un réchauffement qui pourrait entraîner
une disparition de l'homme.
"Nous pourrions faire partie d'une nouvelle extinction d'espèce" a déclaré
Hubert Reeves après avoir évoqué la disparation passée de nombreuses espèces
animales, dont les dinosaures.
Pour M. Reeves, il n'en tient qu'à l'homme de résoudre cette situation
puisqu'"il est clair que le réchauffement de la planète est dû à au
moins 90% à l'activité humaine et il faut en tenir compte".
Quant à David Suzuki, il a accusé le gouvernement canadien de ne pas faire sa
part en matière de réduction de gaz à effet de serre, et ce malgré les
accords signés au Sommet de Rio en 1992 et à Kyoto en 1997.
"Le
Canada a continué d'augmenter ses émissions de gaz a effet de serre et il
faudrait aujourd'hui réduire celles-ci de 30% pour respecter nos
engagements" a-t-il déclaré.
L'intervention
des deux hommes avait été organisée l'organisme Équiterre, qui a été chargé
par l'ONU d'accueillir quelque 3.000 ONG qui participeront à la conférence de
l'ONU sur les changements climatiques.
Celle-ci aura lieu à Montréal du 28 novembre au 9 décembre prochain.
http://terresacree.org

Sècheresse et glace : Le réchauffement global révélé
Article de Drunvalo Melchizedek
Ce que vous êtes sur le point de lire va changer votre monde pour toujours,
ceci je peux vous le promettre. En effet, je m'excuse de devoir être celui qui
présente les mauvaises nouvelles, mais vous devez être au courant si vous
voulez survivre, car ce qui arrivera sera soit SEC et chaud ou GLACIAL.
Le réchauffement global de la planète fait partie des nouvelles qui courent
depuis plus de 40 ans, et depuis là nous sommes devenus complaisants. Nos
scientifiques se sont mis d'accord sur le fait que le réchauffement global
produira éventuellement des changements et des problèmes majeurs dans le
monde, mais dans leur façon de penser ce ne sera pas avant 50 à 100 ans que
vous aurons à subir ses effets.
L'idée générale est que le réchauffement global sera progressif et le monde
trouvera le temps de découvrir les solutions à ces problèmes.
Une puissante nouvelle évidence suggère fortement que ce scénario est tout
simplement erroné, et que nous devrions nous préparer à une possibilité bien
plus rapide.
La
revue anglaise " Discovery "
Une des premières pistes qui indiquerait que quelque chose pourrait être différent
de ce qui était dit auparavant (en particulier ici, aux Etats-Unis) a été
publié en Septembre 2002 par la Revue " Discovery " avec l'annonce
sur la page de garde : " Surprise : le réchauffement global, une nouvelle
ère glaciaire ", , " Les océanographes ont découvert une immense
rivière d'eau fraîche dans l'Atlantique formée par la fonte de la glace
polaire. Ils préviennent qu'il est possible que le Gulf Stream s'arrête bientôt,
ce qui plongerait l'Amérique du Nord et l'Europe dans des hivers glaciaux
".
C'était il y a deux ans, et personne ne l'a écouté. La vie a continué son
cours sans tenir compte de l'incroyable danger qui approche
L'Angleterre
et Sir David King
En Janvier 2004 entre en scène Sir David King, Ministre des scientifiques
anglais. Sir King est allé voir M. Tony Blair et lui a fait part du danger
imminent qui guette le monde et du besoin d'informer la population de ce qui est
sur le point de survenir.
Tony Blair a dit à Sir David King de rester calme et de se taire. Mais Sir King
a senti que ceci était trop important pour le garder en secret, et donc, ce même
mois de Janvier, il est allé délibérément voir la revue américaine "
Science " , qui a publié ses informations.
Sir King dit dans cet article : " De mon point de vue, le changement
climatique est le problème le plus important que nous ayons aujourd'hui,
beaucoup plus sérieux que n'importe quelle menace de terrorisme ".
L'Angleterre a placé un mandat de silence sur Sir David King et, maintenant, il
n'a même plus le droit de discuter du sujet publiquement sous peine de détention.
L'Amérique
et le Pentagone
Un mois plus tard, en Février 2004, le Pentagone s'est impliqué dans
l'affaire, ce qui a activé tout le monde.
Le Pentagone avait fait des études sur le Réchauffement global pendant
plusieurs années à cause des possibles problèmes associés à la sécurité
nationale liés à ces changements climatiques.
Une
étude spéciale avait été menée par un des Départements du Pentagone, le
Bureau (Net Assessment), qui est dirigé par Andrew W. Marshall, qui a la
responsabilité des menaces à long terme sur les Etats-Unis.
Sur
une base de données américaine appelée "Réseau des Affaires
Globales", M. Marshall a étudié les possibilités du Réchauffement
Global sur la Sécurité Américaine. L'étude a été achevée en Octobre 2003
et diffusée au Pentagone, qui prenait ce problème du point de vue de ce qui
pourrait arriver de pire. Elle s'intitulait : " Un scénario imminent du
changement climatique et ses implications sur la Sécurité Nationale des
Etats-Unis ". Le résumé est allé bien au-delà de ce à quoi
s'attendaient la plupart des experts.
En
réalisant les implications incroyables de cette étude, M. Marshall prit la décision
d'informer officiellement le public américain. Et probablement à cause de la
position bien négative du Président Bush sur le Réchauffement global, il décida
d'aller voir le Président et il publia son étude dans la revue " Fortune
" du 9 Février 2004. Dans cet article de " Fortune ", M.
Marshall explique la fonte des Pôles Nord et Sud, et celle des glaciers autour
de la planète qui sont composés d'eau fraîche et qui est de ce fait être la
source de l'imminence du désastre climatique mondial.
Le
Gulf Stream - appelé scientifiquement le pourvoyeur thermohaline de
l'Atlantique Nord - est un courant d'eau tiède qui vient du dessous de l'Equateur
et qui coule à la surface de l'océan vers le nord. C'est cette eau tiède qui
empêche l'Amérique du Nord et l'Europe Occidentale de geler et qui maintient
également la plupart des climats du monde en adéquation.
Mais quand ce Gulf Stream se refroidit, il va vers le fond de l'océan et
retourne, ainsi qu'une rivière, vers l'océan du sud où il se réchauffe à
nouveau et remonte une nouvelle fois à sa surface, dans un courant continu
convergent. Il dessine un huit géant en trois dimensions.
Le
moteur qui fait couler cette eau tiède se trouve au nord où le Gulf Stream
coule au fond de l'océan. C'est la densité du sel de l'océan qui fait que
cette rivière coule et tire l'eau tiède du sud.
Aujourd'hui, les pôles fondent, l'eau fraîche coule dans l'Océan Atlantique,
la densité du sel diminue, le Gulf Stream ne coule plus aussi loin et le
courant ralentit. Le Gulf Stream n'a cessé de ralentir dramatiquement depuis 10
ans.
Alors que le Gulf Stream ralentit, le réchauffement n'arrive pas dans la région
nord de l'Atlantique, et les schémas climatiques commencent à se modifier car
ils dépendent de ce réchauffement pour se maintenir en équilibre.
L'Administration Bush : Pendant l'Administration Bush, lorsque les discussions
traitaient de la fonte des Pôles Nord et Sud, ce gouvernement et les entités
officielles ont déclaré que les scientifiques mondiaux étaient dans l'erreur
à propos de leurs conclusions qui parlent d'un grand danger, et ils ont amené
le public américain à croire qu'il n'y avait pas de réel problème.
Cependant, George W. Bush a été le point de mire de l'attaque menée par Sir
David King quand il écrivit son article sur la revue " Science " car,
pour les esprits scientifiques, au moins mille-sept-cent d'entre eux ont déclaré
qu'il en avait au moins été informé.
Alors
que le gouvernement américain contribue au réchauffement global en polluant la
planète avec 25% des émissions de CO2 , la discussion sur la politique de M.
Bush à ce sujet est essentielle. L'un des meilleurs articles résumant la
position de Bush peut être trouvée dans la revue "Rolling Stones" du
19 Mai 2004, écrit par Tim Dickinson. Ce qui suit en italique en est un
extrait.
Etant
donné la menace imminente de réchauffement global, l'administration Bush
aurait dû lancer une Guerre contre la Chaleur. Après tout, lorsque Bush était
candidat à la présidence en 2000, il jura " d'établir des objectifs de réduction
" pour les émissions de dioxide de carbone, disant qu'il en ferait une
question prioritaire. Cependant, une fois qu'il devint Président, la réduction
des émissions de carbone a été la première promesse qu'il rompit, et il n'a
pas cessé depuis. Deux mois après sa prise de mandat, l'administration se
retira du Protocole de Kyoto, traité mondial que les Etats-Unis avaient signé
en 1997 pour établir des limites strictes à ces émissions. Bush institua à
sa place un plan volontaire d'émissions qui a été un échec cuisant : depuis,
seulement onze sociétés ont accepté de diminuer leurs émissions de CO2. Le
président a aussi incorporé le groupe officiel qui contrôle les changements
climatiques dans le Département du Commerce, dirigé par le Secrétaire Don
Evans, un dirigeant de compagnie pétrolière. Et il demanda d'effectuer une
recherche complémentaire qui pourrait reporter toute régulation significative
pendant une dizaine d'années encore. " Nous ne savons pas combien notre
climat pourrait se modifier dans le futur ", a déclaré Bush dans un
discours dans le Jardin Rose. De tels propos ont conduit une vingtaine de lauréats
du Prix Nobel à signer une lettre ouverte qui blâme l'administration "
d'avoir miné de manière conséquente " la compréhension du public sur le
rôle de l'homme dans le réchauffement de la planète.(Le conseiller
scientifique de Bush a refusé d'être interviewé pour cet article).
Alors
la censure commença. En Septembre 2002, l'Agence de Protection de
l'Environnement (EPA) émit un rapport sur la qualité de l'air, qui pour la
première fois depuis 1996, ne mentionnait pas le réchauffement global. Sept
mois plus tard, la Maison Blanche fit de grosses révisions au chapitre sur le
changement de climat du rapport de l'EPA " Rapport sur l'Environnement
" en invoquant l'influence humaine, effaçant les références de l'impact
sur la santé du réchauffement et en insérant des données sur le climat
provenant de l'Institut Américain du Pétrole. L'EPA retira le chapitre altéré,
en indiquant sur une note interne " qu'il ne représente plus le consensus
scientifique sur le changement climatique ".
Même
quelques Républicains ont été étonnés de l'ingérence de Bush sur les
affaires de l'EPA. " Ce qui semble évident, avec George W. Bush, c'est que
l'EPA doit prendre ses ordres de la Maison Blanche concernant les affaires de régulation
", dit Russel Train, qui a dirigé l'agence sous la présidence de Nixon et
de Ford. " A mon époque, je n'ai jamais vu ceci se produire. Jamais
". M. Train, qui avait reçu la Médaille Présidentielle de la Liberté de
M. Bush père, parle de l'approche du Réchauffement Global de cette
administration comme étant " totalement erronée " et "
irresponsable ".
M.
Bush peut compter sur les principaux Républicains au Congrès pour bloquer tous
les efforts pour infléchir la courbe de pollution et éviter le désastre. M.
James Inhofe, Président du Comité de l'Environnement et des Travaux Publics,
rejette la thèse du réchauffement global comme étant un " mensonge
". Dans un discours en Juillet dernier, Inhofe compara le IPCC aux soviétiques
et exalta les vertus de ce qu'il appelle " un monde renforcé en CO2
". " C'est mon plus fervent désir " conclut-il, " que le
Congrès rejettera les prophéties colportées par la propagande, masquée sous
le nom de science, au nom du sauvetage de la planète d'un désastre
catastrophique ".
D'un
autre point de vue , sur le même article nous lisons : " L'Administration
Bush n'a pas de plan crédible, soit pour le pays soit internationalement, pour
contrer le problème (le réchauffement global) - indique Michel Oppenheimer, un
climatologue de l'Université de Princeton. L'Administration soutient qu'ils ne
peuvent pas faire face au réchauffement climatique "parce que la science
est faible". Et cette approche est indéfendable, car la science n'est pas
faible ".
A présent regardons les faits. Il y a deux étés, le Pôle Nord a fondu complètement
pour la première fois de l'histoire que nous connaissons. Des navires privés
et militaires ont navigué à travers le Pôle Nord car il n'y avait que de
l'eau! Cette zone n'avait jamais présenté cet aspect: elle avait auparavant au
moins 300 m d'épaisseur de glace solide.
"Greepeace"
avait annoncé il y a quelques années que, entre l'hiver et l'été, le Pôle
Nord avait reculé d'environ 500 m, mais personne n'en avait pris note.
Aujourd'hui,
alors que j'écris cet article, nous assistons à l'incendie qui se produit en
Alaska et qui a détruit environ 4000 Kms de forêt. Ce feu brûle une zone qui
a toujours été humidifiée par la pluie et la neige jusque là. Et ce feu,
comme vous allez le comprendre dans cet article, est directement relié à la
fonte des Pôles et au Gulf Stream.
Mais
finalement, grâce à Andrew Marshall, le Pentagone, a dit la vérité à la
revue "Fortune" le 9 Février. Il a montré une photo satellite du Pôle
Nord en 1970, et ensuite, une photo prise en 2003: d'après le Pentagone, ce
dernier cliché révèle que 40% du Pôle Nord a fondu en seulement 33 ans. Et,
actuellement, il fond de plus en plus rapidement. Le Pentagone a prouvé
maintenant que toutes ces affirmations officielles qui niaient la fonte des pôles
étaient simplement un mensonge. Et ce mensonge est encore plus préjudiciable
que toute l'attitude de Bush dans la guerre en Irak.
La plateforme Larsen A du Pôle Sud s'est détachée il y deux ans, ce qui a
surpris bien de scientifiques. A cette époque, le personnel scientifique qui étudiait
cet événement nous indiqua que ce n'était pas une grande affaire, car cette
plateforme n'était connectée au Pôle Sud que depuis 10.000 ans.
Et
ces mêmes scientifiques ont ajouté que la plateforme Larsen B (qui se trouvait
derrière la Larsen A) ne fondrait jamais, car elle s'y trouvait depuis des
milliers d'années. Pourtant, l'année dernière, la plateforme Larsen B se détacha
et s'échoua dans la mer.
Ces
mêmes scientifiques indiquèrent qu'elle tarderait au moins six mois à fondre
étant donné sa taille énorme, mais à nouveau ils se sont trompés. Elle a
fondu en seulement 35 jours et, encore plus frappant, elle a élevé le niveau
des océans de presque 2,5 cm.
Maintenant
que la plateforme Larsen B a disparu, un gigantesque iceberg (appelé la
plateforme Ross) est menacé et la seule chose qui empêchait celui-ci d'aller
dans la mer, c'était la Larsen B. D'après mes sources, la plateforme Ross est
actuellement en train de se détacher.
Si
la plateforme Ross dérivait dans l'océan, il a été estimé qu'elle ferait
remonter le niveau des océans de 4,8 m à 6 m. Et ceci, mes amis, changerait le
monde, car presque toutes les villes au bord des côtes et plusieurs îles des
Pays-Bas seraient noyées sous l'eau. Sans doute qu'un événement de cette
sorte réveillerait le monde et ferait prendre le réchauffement global vraiment
au sérieux .
1300 A.J. :
Dans son étude actuelle sur ce qui est en train de se produire au niveau de
l'océan Atlantique Nord, le Pentagone a observé ce qui s'est produit dans le
passé au moment des changements climatiques.
En
fait, cet Océan Atlantique Nord a diminué ou s'est arrêté des centaines de
fois depuis des milliards d'années, mais dans notre passé récent (depuis
10.000 ans), ceci ne s'est produit que deux fois.
La
dernière fois c'était en 1300 A.J. et, à cette époque, il avait simplement
ralenti son rythme. Il ne s'est jamais arrêté. Et les scientifiques sont
seulement en train d'émettre des théories sur les causes de ce ralentissement.
Ils ne connaissent pas vraiment le pourquoi du phénomène.
Il
en a découlé des changements radicaux climatiques qui ont mis 550 ans à
revenir à la normale. Cette période de l'histoire a été appelée la "
Petite Période glaciaire " à cause du refroidissement dramatique du
climat qui en résulta.
Le
Pentagone a réalisé qu'à l'époque de la " Petite Période glaciaire
", la Côté Est de l'Amérique est devenue extrêmement froide, alors que
les zones du Centre et de l'Ouest des Etats-Unis devinrent si sèches que le
Midwest devint désertique et les forêts dans les montagnes ont brûlé, de la
même façon que cela se produit actuellement, car comme vous le voyez, le
ralentissement du Gulf Stream se produit depuis déjà 10 ans. Il a aussi affecté
dramatiquement l'Europe, car son climat s'est modifié considérablement pendant
la " Petite Période glaciaire ".
Une
étude du 14e siècle faite par les Indiens Anasazi est révélatrice. Dans le
"Chaco Cayon", au Nouveau Mexique, les Anasazi disparurent complètement,
et où ils allèrent, personne n'en est sûr. Mais une des raisons de leur
disparition de cette région peu de temps après le 14e siècle, c'est que le
Chaco Canyon est devenu désertique car il n'y a pas eu de pluie pendant 47 ans
! 47 années de sécheresse ferait définitivement émigrer n'importe qui. Pas
d'eau, pas de vie.
Les
archéologues qui ont présenté cette étude ne connaissaient pas la cause de
la sécheresse, mais elle est claire après l'information du ralentissement du
Gulf Stream juste avant cette période. Et ceci est exactement ce que le
Pentagone pense à propos de ce qui s'est passé ici en Amérique, au Canada et
en Europe.
Nous pourrions croire que la sécheresse actuelle que subit l'Ouest des
Etats-Unis va bientôt s'arrêter; mais l'histoire de la terre avec le Gulf
Stream suggère fortement qu'elle va continuer pendant au moins 40 ans avant
d'atteindre un équilibre.
Il y a 8200 ans :
Cependant, d'après l'étude basée sur ce que connaît le Pentagone, le Gulf
Stream n'est pas simplement en train de ralentir, mais plutôt de s'arrêter. La
dernière fois que ceci se produisit fut il y a 8200 ans. Et, d'après leur
recherche, ce scénario est bien plus dramatique. Lorsque le Gulf Stream s'arrêta
il y a 8200 ans, il laissa le Nord de l'Europe sous une couche de glace de 800m,
et New York et l'Angleterre endurèrent un climat similaire à celui de la Sibérie.
Ce
qui en résulta fut une véritable " ère glaciaire " qui dura environ
100 ans; alors vous voyez pourquoi le Pentagone est si préoccupé. D'après
Andrew Marshall, ainsi que Sir David King, ce problème du Gulf Stream est une
menace supérieure à tous les terrorismes combinés pour la sécurité
nationale (et celle d'autres pays). Vraiment, quand on y pense, le terrorisme
n'est rien comparé à ce que serait l'arrêt du Gulf Stream. Cela n'a rien à
voir.
Il
faut imaginer que sans des conditions climatiques stables, la culture des
aliments devient presque impossible, et d'après le Pentagone, ceci devient un
problème d'une telle ampleur dans le futur proche que les guerres pourraient se
produire partout sur la planète, pas seulement pour le pétrole et l'énergie,
mais pour la nourriture et l'eau. Il y aurait des pays entiers à faire évacuer,
tels la Finlande, la Suède et le Danemark , qui seraient sous la glace - et
plusieurs autres pays pour d'autres raisons encore. Cette énorme immigration
serait la plus grande menace à la sécurité nationale, toujours d'après le
Pentagone.
Ceci est ce que Andrew Marshall et Sir David King voulaient que le monde
apprenne concernant ce qui est à venir afin qu'il se prépare à l'inévitable.
En Mars 2004 , le Sénat des E.U. fut mis au courant de l'étude du Pentagone et
ils ont alloué un budget de 60 millions de dollars à l'étude sur "les
changements climatiques abrupts" . Ceci permet d'espérer que bientôt le Sénat
américain commencera à informer le monde de ces changements climatiques
imminents.
Le 29 Juin 2004, une réunion s'est tenue au sein des Nations Unies pour
discuter de ce qu'il faudrait faire à propos du Réchauffement de la planète
et le Gulf Stream. Cent cinquante-quatre pays ont participé. La conclusion fut
qu'il faut éliminer au plus vite l'utilisation du pétrole et de l'essence.
Il
y a ceux qui croient que si nous continuons à baisser le niveau de CO2, nous
pourrions diminuer les problèmes et, bien entendu, nous devons faire tout ce
qu'il est possible de faire. C'est important, car il y a d'autres courants que
ceux de l'Atlantique Nord dans les divers océans, et s'ils venaient tous à
ralentir ou à s'arrêter, la Terre serait confrontée à une véritable Ere
Glaciaire. Et l'histoire montre que si ceci venait à se produire, notre
civilisation ne reviendrait à une période normale que dans 90.000 ans.
Mais
en fait, changer ou augmenter tout le courant de l'océan Atlantique pour la
ramener à la " normale " est au-delà des possibilités de la race
humaine et de toutes ses technologies. Selon l'estimation de la plupart des
grands scientifiques mondiaux, i l est trop tard pour altérer le cours de ce
qui est sur le point de se produire. Tout ce que nous pouvons faire est de nous
préparer pour le choc. Et la préparation est essentielle. C'est l'objectif
majeur des messages de Sir David King et d'Andrew Marshall.
Le 13 Juillet 2004, la NASA a lancé un satellite, le premier de trois, dont le
but principal est d'étudier le Réchauffement global. A part l'étude sur
l'ozone, ces satellites vont s'occuper d'un autre énorme problème associé au
Réchauffement global: il s'agit du contrôle de la température et de la
salinité des océans. Sans doute serons-nous au moins capables de surveiller
ces changements rapides et de prévoir ce qui va arriver.
Quelques
changements climatiques etranges qui se sont produits depuis le ralentissement
du Golf Stream
- En Mars 2004 le monde a vu un énorme ouragan toucher la côte brésilienne.
C'est la première fois qu'un ouragan touche les côtes dans toute l'histoire de
l'Amérique du Sud.
-
En Mai 2004, les Etats-Unis ont été touchés par 562 tornades, en un seul
mois, battant ainsi tous les records. Quelques unes de ces tornades ont été
enregistrées à Seattle, Washington. Jamais une tornade n'avait touché
Seattle.
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L'Est du Canada a connu en 2003/2004 l'un des hivers les plus rudes de son
histoire.
-
Pendant plusieurs années les feux de forêts ont brûlé partout dans le monde.
La liste serait étendue. Le Nord de l'Australie est en ce moment sous le feu.
L'Alaska, tel que je l'ai mentionné, brûle. C'est sans précédent ! La
totalité de l'Ouest des Etats-Unis est sous le feu, passant d'une région à
une autre, le gouvernement américain annonce que celle-ci est la pire sécheresse
depuis 500 ans. Vraiment, les feux sont partout dans le monde.
-
En France et en Europe la vague de chaleur de 2003 a causé la mort de 15.000
personnes en France et de 30.000 dans toute l'Europe, simplement par l'intense
chaleur causée par le Réchauffement global et le Gulf Stream.
-
L'Argentine en ce mois de Juillet 2004, a eu la plus grande tempête qu'ils
avaient jamais connue.
-
Le temps au Mexique est si imprévisible et humide dans certaines régions que
les marécages/les champignons apparaissent dans leurs cultures (et dans
d'autres régions qui ont des sécheresses). Alors que les schémas climatiques
commencent à se modifier de plus en plus radicalement, la culture des aliments
deviendra un des plus grands problèmes.
-
Les récifs coralliens du monde sont en train de mourir par le Réchauffement
global, et ceci menace la plupart des îles, même celles du Pacifique.
Quiconque vit sur la plupart des ces îles sera probablement amené à déménager
tôt ou tard à cause de l'altération de l'eau fraîche par le sel de l'eau de
mer. Finalement les gens devront quitter ces lieux quand le niveau des océans
montera.
Ce
sont les problèmes qui me viennent à l'esprit. Si l'on était sérieux et que
l'on veuille faire une recherche complète de tous les phénomènes étranges dûs
aux perturbations du climat des dix dernières années, nous serions pleinement
conscient des changements climatiques qui vont se produire et auxquels nous
devons nous adapter si l'humanité doit continuer à vivre sur Terre.
La
muraille de douze metres de haut
Le rapport du Pentagone suggère que les États-Unis bâtissent une muraille de
12m de haut dans tout le pays pour éviter les immigrants ou ceux qui veulent échapper
aux problèmes mondiaux climatiques. Le Pentagone estime que la nourriture et
l'eau seront le plus grand problème, et comme les Etats-Unis ont de l'argent
pour acheter la nourriture, ils croient que nous serons les plus à même de résister
à ce problème, mieux que la plupart des autres pays. Les gens voudront venir
ici juste pour obtenir de la nourriture.
Ceci
ressemble à quelque chose sorti d'un film de fiction, mais les États-Unis ont
déjà commencé la construction de cette muraille entre eux et le Mexique. Note
annexe : En parlant de films, "The day after tomorrow" ( "Le Jour
d'après") récemment sorti, est basé sur cette information de l'arrêt du
Gulf Stream. Cependant, Hollywood a exagéré les effets des tempêtes de telle
façon que la plupart des gens pensent que ce n'est qu'une fiction. Ce n'est pas
de la fiction, c'est en train de se produire, mais cela se produira t-il tel que
le film le prévoit ? Et dans ce film vous voyez des milliers d'américains qui
fuient au Mexique pour échapper au grand froid.
Il y a deux semaines, j'ai parlé avec un militaire américain qui faisait
partie de l'équipe de construction de cette muraille de 12m. Au cours de la
discussion à propos du Gulf Stream, dont il ne savait rien, il a dit, "Oh,
maintenant je comprends. Vous voyez, le côté de cette muraille est droite
jusqu'en bas du côté mexicain, mais elle comporte des marches et des échelles
du côté américain pour qu'on puisse aller au Mexique. Je n'arrivais pas à
comprendre pourquoi le gouvernement faisait ceci."
Le
changement de forme du Golf Stream
Le rapport du Pentagone indique que l'estimation de l'arrêt du Gulf Stream se
situerait probablement entre 3 et 5 ans à partir d'Octobre 2003. Celle-ci était
leur meilleure estimation, et en fait c'est juste une estimation et une théorie.
Mais ce qu'ils ingoraient - parce que cela se situait au début de la période
de publication de leur rapport - c'est que le Gulf Stream avait déjà commencé
à changer de forme. La modification de forme est le début du ralentissement et
de l'arrêt de ce courant d'eau tiède, et la fin de notre civilisation telle
que nous la connaissons.
J'ai
obtenu cette information de deux sources, les deux ne souhaitent pas que je les
nomme ici, mais ce sont tous deux des scientifiques de réputation mondiale. Si
ceci est vrai, alors tous les effets et l'échéance du rapport du Pentagone
doivent être diminués de trois à cinq ans. Je ne sais pas si ceci est vrai,
mais dans le souci de ne rien garder secret, je place cette information dans cet
article. La preuve réelle suivra si elle m'est donnée.
En recevant cette information, je ne savais pas quoi faire, ni s'il fallait écrire
cet article. Mais parce que je crois et que j'aime l'humanité, j'ai finalement
réalisé, comme Sir David King et Andrew Marschall, que je devais vous le dire,
car la connaissance est pouvoir.
Et quand les temps viennent à nous pour prendre des décisions, ma prière est
que nous allions tous à l'intérieur, où Dieu se trouve, et que nous écoutions
notre coeur Intérieur. Si nous avons confiance en nous-mêmes et dans la
Guidance Divine, nous saurons tous exactement quoi faire et où aller.
Que Dieu vous bénisse tous pour ce qui est à venir.
Traduction par Renée Royer-Salles - relecture par M. de l'article de Drunvalo
Melchizedek - 19 Juillet 2004 texte original : http://www.spiritofmaat.com/announce/ann_dryice.htm
1998,
2002, 2003 et 2004, années les plus chaudes depuis la fin du 19e
Les émissions de gaz à effet de serre conjuguées au phénomène El Nino ont
fait de 1998 l'année la plus chaude en moyenne sur Terre depuis la fin du 19ème
siècle, suivie par ordre décroissant par 2002, 2003 et 2004, ont indiqué
jeudi des scientifiques de la Nasa.
"Nous avons observé une très nette tendance au réchauffement ces 30
dernières années principalement à cause de l'augmentation dans l'atmosphère
des émissions de gaz à effet de serre", a expliqué James Hansen,
climatologue de l'institut Goddard à la Nasa pour les études spatiales.
En
2004, la température globale moyenne de la Terre s'est établie à 14 degrés
celsius (57 degrés Fahrenheit), soit 0,48°C (0,86°F) de plus en moyenne que
durant la période allant de 1951 à 1980, selon M. Hansen, cité sur le site
internet de la Nasa.
Les
régions du globe ayant connu la plus forte augmentation de température ont été
l'Alaska, la région de la mer Caspienne et l'Antarctique.
L'énergie
solaire retenue dans l'atmosphère par l'accumulation des gaz à effet de serre
--notamment l'oxyde de carbone provenant des industries et des automobiles--
combinée au courant du Pacifique El Nino pourraient faire de 2005 une année
encore plus chaude que 1998, a indiqué la Nasa.
Selon
l'agence, le réchauffement est désormais tel qu'il affecte les saisons en les
rendant plus chaudes de façon permanente.
Pour déterminer si la Terre se réchauffe ou se refroidit, les scientifiques
relèvent les températures en plusieurs points du globe au sol (par des
stations météorologiques) et à la surface des océans (par satellite).
Ils
calculent ensuite la température médiane de manière à établir une température
moyenne sur l'ensemble de la surface de la Terre.
Source AFP WASHINGTON le 11-02-2005 diffusé par http://terresacree.org/
Les savants jettent un froid en proposant les projets les plus fous pour
refroidir la Terre, ils font frémir les climatologues, conscients de la
fragilité du globe
Tandis que le gouvernement français en est à installer l'air conditionné dans
les maisons de retraite, certains savants en arrivent à vouloir carrément
climatiser la Terre. Parce que le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz
à effet de serre s'enlise, parce que la Chine met les bouchées doubles pour se
développer, parce que les Américains refusent de remettre en question leur way
of life, parce que la prochaine période glaciaire ne se pointera pas avant
cinquante mille ans, ces scientifiques veulent employer les très gros moyens
pour refroidir la Terre. Et proposent d'agir directement sur le rayonnement
solaire pour le tamiser.