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TOUT INDIVIDU A DROIT À LA LIBERTÉ D’OPINION ET  D’ EXPRESSION CE QUI IMPLIQUE LE DROIT DE NE PAS ÊTRE INQUIÉTÉ POUR SES OPINIONS ET CELUI DE CHERCHER, DE RECEVOIR ET DE RÉPANDRE SANS CONSIDÉRATION DE FRONTIÈRE, LES INFORMATIONS ET LES IDÉES PAR QUELQUE MOYEN QUE CE SOIT. ARTICLE 19 DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE  l' HOMME  l'  ONU  1 948

 

 

Déclaration du président américain Abraham Lincoln au Congrès, en 1860

Vous ne pouvez pas Créer la prospérité en décourageant l’épargne.

Vous ne pouvez pas Donner la force au faible en affaiblissant le fort.

Vous ne pouvez pas Aider le salarié en anéantissant l’employeur.

Vous ne pouvez pas Favoriser la fraternité humaine
en encourageant la lutte des classes.

Vous ne pouvez pas Aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas Éviter les ennuis
en dépensant plus que vous ne gagnez.

 Vous ne pouvez pas Forcer le caractère et le courage
en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Vous ne pouvez pas Aider les hommes continuellement en faisant pour eux
ce qu’ils pourraient et devraient faire eux-mêmes.

Abraham Lincoln

LE RÉCHAUFFEMENT 

DE LA 

PLANÈTE

 

 

 

Impact sur les courants marins...

01/09/06

Une nouvelle étude vient de mettre en corrélation réchauffement climatique et inversion des courants océaniques. Basée sur l’analyse de sédiments marins en 14 points du globe, la recherche des océanographes de l’ Université de Californie a démontré une inversion des courants océaniques profonds il y a 55 millions d’années, époque qui a connu un réchauffement dû à l’effet de serre.

Flavia Nunes et Richard Norris se sont ainsi rendus compte que la circulation s’était brutalement inversée en seulement 5000 ans, et il fallu attendre 100 000 ans pour retrouver le sens initial de circulation ! Le taux de CO2 était alors approximativement identique à celui que nous connaissons aujourd’hui...... 

et sur le niveau de la mer !

Quant à l’équipe du centre de recherche sur la mer et l’atmosphère basée en Tasmanie, elle vient de confirmer l’accélération de la montée des eaux. C’est en travaillant sur les données satellites et en étudiant les marées que les chercheurs ont pu avancer des estimations pour les années à venir.

D’après leurs calculs, la hausse du niveau des océans sera de 31 centimètres en 2100 par rapport au niveau constaté en 1990. Un chiffre qui peut paraître minime, mais pas pour les nombreuses zones côtières qui ont déjà les pieds dans l’eau...
« Cela va augmenter le nombre de régions inondées en cas d’orages violents, et de nombreuses plages côtières vont disparaître » expliquait le Dr John Curch, l’un des responsables de l’étude. La hausse devrait ensuite se poursuivre en accélérant, atteignant 7 mètres dans 1000 ans ! Plusieurs îles et côtes seront alors purement et simplement rayées de la carte.



Nouveau record de chaleur pour 2005...

Un autre record a souligner : 2005 a été statistiquement l’année la plus chaude depuis plus d’un siècle ! Elle dépasse la moyenne des températures enregistrées pour 1998, 2002, 2003 et 2004, dans le top 5 des années les plus chaudes depuis 100 ans...

Cette tendance au réchauffement a été confirmée par une équipe de la NASA et par les climatologues de l’ Institut Godard. Le constat est clair et sans appel : la température mondiale a augmenté de 0,8°Celsius depuis un siècle, et les 5 années les plus chaudes sont concentrées sur les 8 dernières années !

Le directeur du GISS en profite d’ailleurs pour faire tomber un des derniers arguments des ‘climato-sceptiques’, qui nient l’impact actuel de l’homme sur le réchauffement climatique : « Il est désormais officiellement faux de penser que la plus grande partie du réchauffement global existait déjà avant 1940. Au contraire, le réchauffement global au cours du siècle dernier jusqu’en 1975 était un phénomène lent, sujet à de grandes fluctuations. Depuis 1975, il y a eu une accélération et l’on constate une élévation rapide des températures de presque 0,2°C par décennie ».

... et des amphibiens en danger

Enfin, les spécialistes viennet d’annoncer une nouvelle conséquence perverse du réchauffement : le développement d’un champignon qui provoque une maladie mortelle chez les grenouilles ! 6000 espèces d’amphibiens sont ainsi menacées de disparaître ; au Costa Rica, les 2/3 des 110 espèces protégées de grenouilles arlequins ont déjà disparu...
« Les maladies sont comme des balles de revolver qui tuent les grenouilles ; mais c’est le changement climatique qui appuie sur la gâchette. Le réchauffement causera bientôt d’énormes pertes au niveau de la biodiversité » s’inquiète à juste titre J. Alan Pounds, chercheur au centre de science tropicale du Costa Rica.



Chronique d’une désinformation politique

Il nous a semblé intéressant de reprendre quelques passages d’une déclaration d’ Al Gore à New York datant de janvier 2004 ; il s’exprime sur la désinformation dont sont victimes les citoyens, concernant la question du réchauffement climatique :
« Les scientifiques disent aux gens de toutes les nations que le réchauffement causé par les activités humaines devient une menace sérieuse pour notre avenir à tous. Aussi, je suis inquiet que le gouvernement Bush/Cheney ne semble pas entendre les avertissements de la communauté scientifique (...)

Le réchauffement du globe est réel : l’évidence est indéniable. En dépit de cette évidence, nombreux sont ceux qui continuent à croire que le réchauffement de la planète n’est pas du tout un problème. En effet, ils sont la cible d’une campagne de désinformation massive et bien organisée fondée par les pollueurs, qui sont déterminés à empêcher toute action visant à réduire les émissions de gaz qui causent le réchauffement, de peur que leurs profits en soient affectés ».
L’ Agence Internationale à l’ Énergie prédit une hausse de 50% des émissions de CO2 entre 2005 et 2030

En 2003, les émissions mondiales de CO2 ont augmenté d’un milliard de tonnes.

Pour faire face à cela, il faut notamment imposer le remplacement de l'essence par des energies non pollluantes pour l'atmosphère, imposer la mise en place d'industries non polluantes URGEMMENT.
Et en attendant, il vaut mieux ne pas trop utiliser sa voiture... Ca paraît idiot mais ce geste multiplié par 1 million, 1 milliard,... contribuera à diminuer les effets pervers d'une société de consommation décadente.

Merci d'avance pour tous les habitants de la planète, les animaux et la nature !

Evelyne


LE MONDE 15.11.05

Le réchauffement climatique bouleverse le quotidien des Inuits IQALUIT (CANADA) ENVOYÉE SPÉCIALE

Qui eût cru voir un jour des ours polaires aussi maigres que les vaches sacrées de l'Inde ? Pas Simon Awa, haut fonctionnaire au ministère de l'environnement du Nunavut. Dans son bureau d' Iqaluit, capitale de ce territoire canadien dont 85 % de la population est inuite, il raconte la surprise des habitants de Clyde River voyant arriver deux ours faméliques dans leur village de l'île de Baffin, au nord du cercle arctique : "Du jamais-vu ! Nous avons la plus grosse population d'ours polaires au monde, mais ils sont menacés de disparition à cause du réchauffement climatique." Avec la fonte de la banquise, ils peinent à tuer les phoques dont ils se nourrissent et moins d'oursons naissent.


Les ours, dont la chasse a été encadrée, ne sont pas les seuls à souffrir du changement climatique. Pour des raisons tant économiques que culturelles, les Inuits ne peuvent se passer de leur country food (phoques, caribous, ours, poissons...). "Chez vous, explique Sheila Watt-Cloutier, présidente de la Conférence circumpolaire inuite, le froid et la neige ont des vertus récréatives. Ici, la nature est notre supermarché ; la glace est notre moyen de transport, un outil pour survivre, aller chasser ou pêcher en toute sécurité."

Signe des temps : les Inuits, qui avaient huit saisons pour décrire les variations du climat, n'en utilisent plus que quatre ! Autrefois maîtres en météo, les anciens se gardent désormais de prédire le temps, répétant que l'Arctique est entré dans l'ère de l'imprévisible. A la Maison des aînés, Sami Peter regarde le ciel : "Autrefois, les nuages nous disaient tout du temps des jours à venir. Maintenant, on attend le matin même pour partir à la chasse."

SOL DE PLUS EN PLUS MOUVANT

Au sortir d'une réunion de "terminologie" où l'on cherche de nouveaux mots en inuktitut pour parler d'ozone ou de gaz à effet de serre, Alice Ayalik souligne que, "l'hiver dernier, on n'a jamais eu la bonne neige pour apprendre aux jeunes à construire des igloos".

Vendeur de poissons et de viandes sauvages, Jim Currie n'est pas optimiste : "Notre haute saison de pêche va de décembre à avril. Depuis trois ans, les conditions de gel sont mauvaises et il faut attendre janvier pour s'aventurer sur la banquise." L'hiver dernier, dans le poissonneux détroit de Cumberland, l'eau a tant tardé à geler que les Inuits n'ont eu que quelques semaines pour aller tendre leurs lignes de pêche sous la glace, entre deux treuils.

Pour l'instant, le poisson vedette qu'est l'omble de l'Arctique a pris du poids, mais James D. Reist, spécialiste canadien des poissons arctiques, ne donne pas cher de sa peau : "A hauteur du Labrador, il va profiter d'une hausse des températures mais, plus au nord, l'espèce sera désavantagée, avec une perte de nutriments liée au réchauffement de l'eau et une nouvelle compétition, à armes inégales, du saumon de l'Atlantique remontant vers le nord."

L'intérêt des scientifiques pour les changements climatiques dans la région ne se dément pas. A l'Institut de recherche du Nunavut, Mary Ellen Thomas recense une quarantaine de projets. Leurs résultats compléteront le rapport sur les impacts du réchauffement de l'Arctique publié fin 2004. Pour Mme Thomas, toutefois, "ce rapport arrive dix ans trop tard, dix ans après que nous avons sonné l'alarme dans l'indifférence générale. La science confirme seulement nos craintes". Elle cite les pertes consistantes des glaciers, l'apparition d'insectes et de plantes inconnus sous ces latitudes, des morues de l'Atlantique migrant au nord à la recherche d'eaux froides, des colonies de goélands décimées, des caribous malades...

"Les Inuits ne sont pas fâchés, mais inquiets, dit encore Simon Awa. Nous travaillons sur un plan d'action pour modifier nos comportements, adapter par exemple les normes de construction pour prendre en compte la fonte du permafrost", ce sol théoriquement gelé en permanence. Son dégel accéléré est préoccupant pour les bâtiments sur pilotis. Même ancrées profondément, les fondations de certains se retrouvent au niveau d'un sol de plus en plus mouvant. Celles-là sont les premières à subir des dommages, souligne Réjean Jacques, entrepreneur québécois qui vit à Iqaluit depuis dix-sept ans. "La technique des pilotis a fait ses preuves, dit-il, mais on a peur parce qu'on ne sait pas jusqu'où va aller la désintégration du permafrost."

Anne Pélouas
Article paru dans l'édition du Monde du 16.11.05[separation] [/separation]


27/10/2005

Deux scientifiques canadiens de renom, l'astrophysicien Hubert Reeves et le généticien David Suzuki, ont sonné l'alarme mercredi quant au réchauffement de la planète, au cours d'une conférence visant à sensibiliser l'opinion publique sur ce phénomène.

S'exprimant devant un public jeune et enthousiaste de quelque 3.500 personnes, les deux conférenciers ont souligné à plusieurs reprises que la surexploitation de la planète cause un réchauffement qui pourrait entraîner une disparition de l'homme.

"Nous pourrions faire partie d'une nouvelle extinction d'espèce" a déclaré Hubert Reeves après avoir évoqué la disparation passée de nombreuses espèces animales, dont les dinosaures.

Pour M. Reeves, il n'en tient qu'à l'homme de résoudre cette situation puisqu'"il est clair que le réchauffement de la planète est dû à au moins 90% à l'activité humaine et il faut en tenir compte".
Quant à David Suzuki, il a accusé le gouvernement canadien de ne pas faire sa part en matière de réduction de gaz à effet de serre, et ce malgré les accords signés au Sommet de Rio en 1992 et à Kyoto en 1997.

"Le Canada a continué d'augmenter ses émissions de gaz a effet de serre et il faudrait aujourd'hui réduire celles-ci de 30% pour respecter nos engagements" a-t-il déclaré.

L'intervention des deux hommes avait été organisée l'organisme Équiterre, qui a été chargé par l'ONU d'accueillir quelque 3.000 ONG qui participeront à la conférence de l'ONU sur les changements climatiques.
Celle-ci aura lieu à Montréal du 28 novembre au 9 décembre prochain.
http://terresacree.org



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Sècheresse et glace : Le réchauffement global révélé



Article de Drunvalo Melchizedek

Ce que vous êtes sur le point de lire va changer votre monde pour toujours, ceci je peux vous le promettre. En effet, je m'excuse de devoir être celui qui présente les mauvaises nouvelles, mais vous devez être au courant si vous voulez survivre, car ce qui arrivera sera soit SEC et chaud ou GLACIAL.

Le réchauffement global de la planète fait partie des nouvelles qui courent depuis plus de 40 ans, et depuis là nous sommes devenus complaisants. Nos scientifiques se sont mis d'accord sur le fait que le réchauffement global produira éventuellement des changements et des problèmes majeurs dans le monde, mais dans leur façon de penser ce ne sera pas avant 50 à 100 ans que vous aurons à subir ses effets.

L'idée générale est que le réchauffement global sera progressif et le monde trouvera le temps de découvrir les solutions à ces problèmes.

Une puissante nouvelle évidence suggère fortement que ce scénario est tout simplement erroné, et que nous devrions nous préparer à une possibilité bien plus rapide.

La revue anglaise " Discovery "


Une des premières pistes qui indiquerait que quelque chose pourrait être différent de ce qui était dit auparavant (en particulier ici, aux Etats-Unis) a été publié en Septembre 2002 par la Revue " Discovery " avec l'annonce sur la page de garde : " Surprise : le réchauffement global, une nouvelle ère glaciaire ", , " Les océanographes ont découvert une immense rivière d'eau fraîche dans l'Atlantique formée par la fonte de la glace polaire. Ils préviennent qu'il est possible que le Gulf Stream s'arrête bientôt, ce qui plongerait l'Amérique du Nord et l'Europe dans des hivers glaciaux ".
C'était il y a deux ans, et personne ne l'a écouté. La vie a continué son cours sans tenir compte de l'incroyable danger qui approche

L'Angleterre et Sir David King


En Janvier 2004 entre en scène Sir David King, Ministre des scientifiques anglais. Sir King est allé voir M. Tony Blair et lui a fait part du danger imminent qui guette le monde et du besoin d'informer la population de ce qui est sur le point de survenir.
Tony Blair a dit à Sir David King de rester calme et de se taire. Mais Sir King a senti que ceci était trop important pour le garder en secret, et donc, ce même mois de Janvier, il est allé délibérément voir la revue américaine " Science " , qui a publié ses informations.
Sir King dit dans cet article : " De mon point de vue, le changement climatique est le problème le plus important que nous ayons aujourd'hui, beaucoup plus sérieux que n'importe quelle menace de terrorisme ".
L'Angleterre a placé un mandat de silence sur Sir David King et, maintenant, il n'a même plus le droit de discuter du sujet publiquement sous peine de détention.


L'Amérique et le Pentagone


Un mois plus tard, en Février 2004, le Pentagone s'est impliqué dans l'affaire, ce qui a activé tout le monde.
Le Pentagone avait fait des études sur le Réchauffement global pendant plusieurs années à cause des possibles problèmes associés à la sécurité nationale liés à ces changements climatiques.

Une étude spéciale avait été menée par un des Départements du Pentagone, le Bureau (Net Assessment), qui est dirigé par Andrew W. Marshall, qui a la responsabilité des menaces à long terme sur les Etats-Unis.

Sur une base de données américaine appelée "Réseau des Affaires Globales", M. Marshall a étudié les possibilités du Réchauffement Global sur la Sécurité Américaine. L'étude a été achevée en Octobre 2003 et diffusée au Pentagone, qui prenait ce problème du point de vue de ce qui pourrait arriver de pire. Elle s'intitulait : " Un scénario imminent du changement climatique et ses implications sur la Sécurité Nationale des Etats-Unis ". Le résumé est allé bien au-delà de ce à quoi s'attendaient la plupart des experts.

En réalisant les implications incroyables de cette étude, M. Marshall prit la décision d'informer officiellement le public américain. Et probablement à cause de la position bien négative du Président Bush sur le Réchauffement global, il décida d'aller voir le Président et il publia son étude dans la revue " Fortune " du 9 Février 2004. Dans cet article de " Fortune ", M. Marshall explique la fonte des Pôles Nord et Sud, et celle des glaciers autour de la planète qui sont composés d'eau fraîche et qui est de ce fait être la source de l'imminence du désastre climatique mondial.

Le Gulf Stream - appelé scientifiquement le pourvoyeur thermohaline de l'Atlantique Nord - est un courant d'eau tiède qui vient du dessous de l'Equateur et qui coule à la surface de l'océan vers le nord. C'est cette eau tiède qui empêche l'Amérique du Nord et l'Europe Occidentale de geler et qui maintient également la plupart des climats du monde en adéquation.
Mais quand ce Gulf Stream se refroidit, il va vers le fond de l'océan et retourne, ainsi qu'une rivière, vers l'océan du sud où il se réchauffe à nouveau et remonte une nouvelle fois à sa surface, dans un courant continu convergent. Il dessine un huit géant en trois dimensions.

Le moteur qui fait couler cette eau tiède se trouve au nord où le Gulf Stream coule au fond de l'océan. C'est la densité du sel de l'océan qui fait que cette rivière coule et tire l'eau tiède du sud.
Aujourd'hui, les pôles fondent, l'eau fraîche coule dans l'Océan Atlantique, la densité du sel diminue, le Gulf Stream ne coule plus aussi loin et le courant ralentit. Le Gulf Stream n'a cessé de ralentir dramatiquement depuis 10 ans.
Alors que le Gulf Stream ralentit, le réchauffement n'arrive pas dans la région nord de l'Atlantique, et les schémas climatiques commencent à se modifier car ils dépendent de ce réchauffement pour se maintenir en équilibre.

La fonte des pôles


L'Administration Bush : Pendant l'Administration Bush, lorsque les discussions traitaient de la fonte des Pôles Nord et Sud, ce gouvernement et les entités officielles ont déclaré que les scientifiques mondiaux étaient dans l'erreur à propos de leurs conclusions qui parlent d'un grand danger, et ils ont amené le public américain à croire qu'il n'y avait pas de réel problème. Cependant, George W. Bush a été le point de mire de l'attaque menée par Sir David King quand il écrivit son article sur la revue " Science " car, pour les esprits scientifiques, au moins mille-sept-cent d'entre eux ont déclaré qu'il en avait au moins été informé.

Alors que le gouvernement américain contribue au réchauffement global en polluant la planète avec 25% des émissions de CO2 , la discussion sur la politique de M. Bush à ce sujet est essentielle. L'un des meilleurs articles résumant la position de Bush peut être trouvée dans la revue "Rolling Stones" du 19 Mai 2004, écrit par Tim Dickinson. Ce qui suit en italique en est un extrait.

Etant donné la menace imminente de réchauffement global, l'administration Bush aurait dû lancer une Guerre contre la Chaleur. Après tout, lorsque Bush était candidat à la présidence en 2000, il jura " d'établir des objectifs de réduction " pour les émissions de dioxide de carbone, disant qu'il en ferait une question prioritaire. Cependant, une fois qu'il devint Président, la réduction des émissions de carbone a été la première promesse qu'il rompit, et il n'a pas cessé depuis. Deux mois après sa prise de mandat, l'administration se retira du Protocole de Kyoto, traité mondial que les Etats-Unis avaient signé en 1997 pour établir des limites strictes à ces émissions. Bush institua à sa place un plan volontaire d'émissions qui a été un échec cuisant : depuis, seulement onze sociétés ont accepté de diminuer leurs émissions de CO2. Le président a aussi incorporé le groupe officiel qui contrôle les changements climatiques dans le Département du Commerce, dirigé par le Secrétaire Don Evans, un dirigeant de compagnie pétrolière. Et il demanda d'effectuer une recherche complémentaire qui pourrait reporter toute régulation significative pendant une dizaine d'années encore. " Nous ne savons pas combien notre climat pourrait se modifier dans le futur ", a déclaré Bush dans un discours dans le Jardin Rose. De tels propos ont conduit une vingtaine de lauréats du Prix Nobel à signer une lettre ouverte qui blâme l'administration " d'avoir miné de manière conséquente " la compréhension du public sur le rôle de l'homme dans le réchauffement de la planète.(Le conseiller scientifique de Bush a refusé d'être interviewé pour cet article).

Alors la censure commença. En Septembre 2002, l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) émit un rapport sur la qualité de l'air, qui pour la première fois depuis 1996, ne mentionnait pas le réchauffement global. Sept mois plus tard, la Maison Blanche fit de grosses révisions au chapitre sur le changement de climat du rapport de l'EPA " Rapport sur l'Environnement " en invoquant l'influence humaine, effaçant les références de l'impact sur la santé du réchauffement et en insérant des données sur le climat provenant de l'Institut Américain du Pétrole. L'EPA retira le chapitre altéré, en indiquant sur une note interne " qu'il ne représente plus le consensus scientifique sur le changement climatique ".

Même quelques Républicains ont été étonnés de l'ingérence de Bush sur les affaires de l'EPA. " Ce qui semble évident, avec George W. Bush, c'est que l'EPA doit prendre ses ordres de la Maison Blanche concernant les affaires de régulation ", dit Russel Train, qui a dirigé l'agence sous la présidence de Nixon et de Ford. " A mon époque, je n'ai jamais vu ceci se produire. Jamais ". M. Train, qui avait reçu la Médaille Présidentielle de la Liberté de M. Bush père, parle de l'approche du Réchauffement Global de cette administration comme étant " totalement erronée " et " irresponsable ".

M. Bush peut compter sur les principaux Républicains au Congrès pour bloquer tous les efforts pour infléchir la courbe de pollution et éviter le désastre. M. James Inhofe, Président du Comité de l'Environnement et des Travaux Publics, rejette la thèse du réchauffement global comme étant un " mensonge ". Dans un discours en Juillet dernier, Inhofe compara le IPCC aux soviétiques et exalta les vertus de ce qu'il appelle " un monde renforcé en CO2 ". " C'est mon plus fervent désir " conclut-il, " que le Congrès rejettera les prophéties colportées par la propagande, masquée sous le nom de science, au nom du sauvetage de la planète d'un désastre catastrophique ".

D'un autre point de vue , sur le même article nous lisons : " L'Administration Bush n'a pas de plan crédible, soit pour le pays soit internationalement, pour contrer le problème (le réchauffement global) - indique Michel Oppenheimer, un climatologue de l'Université de Princeton. L'Administration soutient qu'ils ne peuvent pas faire face au réchauffement climatique "parce que la science est faible". Et cette approche est indéfendable, car la science n'est pas faible ".

La fonte du pôle nord


A présent regardons les faits. Il y a deux étés, le Pôle Nord a fondu complètement pour la première fois de l'histoire que nous connaissons. Des navires privés et militaires ont navigué à travers le Pôle Nord car il n'y avait que de l'eau! Cette zone n'avait jamais présenté cet aspect: elle avait auparavant au moins 300 m d'épaisseur de glace solide.

"Greepeace" avait annoncé il y a quelques années que, entre l'hiver et l'été, le Pôle Nord avait reculé d'environ 500 m, mais personne n'en avait pris note.

Aujourd'hui, alors que j'écris cet article, nous assistons à l'incendie qui se produit en Alaska et qui a détruit environ 4000 Kms de forêt. Ce feu brûle une zone qui a toujours été humidifiée par la pluie et la neige jusque là. Et ce feu, comme vous allez le comprendre dans cet article, est directement relié à la fonte des Pôles et au Gulf Stream.

Mais finalement, grâce à Andrew Marshall, le Pentagone, a dit la vérité à la revue "Fortune" le 9 Février. Il a montré une photo satellite du Pôle Nord en 1970, et ensuite, une photo prise en 2003: d'après le Pentagone, ce dernier cliché révèle que 40% du Pôle Nord a fondu en seulement 33 ans. Et, actuellement, il fond de plus en plus rapidement. Le Pentagone a prouvé maintenant que toutes ces affirmations officielles qui niaient la fonte des pôles étaient simplement un mensonge. Et ce mensonge est encore plus préjudiciable que toute l'attitude de Bush dans la guerre en Irak.

La fonte du pôle sud


La plateforme Larsen A du Pôle Sud s'est détachée il y deux ans, ce qui a surpris bien de scientifiques. A cette époque, le personnel scientifique qui étudiait cet événement nous indiqua que ce n'était pas une grande affaire, car cette plateforme n'était connectée au Pôle Sud que depuis 10.000 ans.

Et ces mêmes scientifiques ont ajouté que la plateforme Larsen B (qui se trouvait derrière la Larsen A) ne fondrait jamais, car elle s'y trouvait depuis des milliers d'années. Pourtant, l'année dernière, la plateforme Larsen B se détacha et s'échoua dans la mer.

Ces mêmes scientifiques indiquèrent qu'elle tarderait au moins six mois à fondre étant donné sa taille énorme, mais à nouveau ils se sont trompés. Elle a fondu en seulement 35 jours et, encore plus frappant, elle a élevé le niveau des océans de presque 2,5 cm.

Maintenant que la plateforme Larsen B a disparu, un gigantesque iceberg (appelé la plateforme Ross) est menacé et la seule chose qui empêchait celui-ci d'aller dans la mer, c'était la Larsen B. D'après mes sources, la plateforme Ross est actuellement en train de se détacher.

Si la plateforme Ross dérivait dans l'océan, il a été estimé qu'elle ferait remonter le niveau des océans de 4,8 m à 6 m. Et ceci, mes amis, changerait le monde, car presque toutes les villes au bord des côtes et plusieurs îles des Pays-Bas seraient noyées sous l'eau. Sans doute qu'un événement de cette sorte réveillerait le monde et ferait prendre le réchauffement global vraiment au sérieux .

Les temps anciens


1300 A.J. :
Dans son étude actuelle sur ce qui est en train de se produire au niveau de l'océan Atlantique Nord, le Pentagone a observé ce qui s'est produit dans le passé au moment des changements climatiques.

En fait, cet Océan Atlantique Nord a diminué ou s'est arrêté des centaines de fois depuis des milliards d'années, mais dans notre passé récent (depuis 10.000 ans), ceci ne s'est produit que deux fois.

La dernière fois c'était en 1300 A.J. et, à cette époque, il avait simplement ralenti son rythme. Il ne s'est jamais arrêté. Et les scientifiques sont seulement en train d'émettre des théories sur les causes de ce ralentissement. Ils ne connaissent pas vraiment le pourquoi du phénomène.

Il en a découlé des changements radicaux climatiques qui ont mis 550 ans à revenir à la normale. Cette période de l'histoire a été appelée la " Petite Période glaciaire " à cause du refroidissement dramatique du climat qui en résulta.

Le Pentagone a réalisé qu'à l'époque de la " Petite Période glaciaire ", la Côté Est de l'Amérique est devenue extrêmement froide, alors que les zones du Centre et de l'Ouest des Etats-Unis devinrent si sèches que le Midwest devint désertique et les forêts dans les montagnes ont brûlé, de la même façon que cela se produit actuellement, car comme vous le voyez, le ralentissement du Gulf Stream se produit depuis déjà 10 ans. Il a aussi affecté dramatiquement l'Europe, car son climat s'est modifié considérablement pendant la " Petite Période glaciaire ".

Une étude du 14e siècle faite par les Indiens Anasazi est révélatrice. Dans le "Chaco Cayon", au Nouveau Mexique, les Anasazi disparurent complètement, et où ils allèrent, personne n'en est sûr. Mais une des raisons de leur disparition de cette région peu de temps après le 14e siècle, c'est que le Chaco Canyon est devenu désertique car il n'y a pas eu de pluie pendant 47 ans ! 47 années de sécheresse ferait définitivement émigrer n'importe qui. Pas d'eau, pas de vie.

Les archéologues qui ont présenté cette étude ne connaissaient pas la cause de la sécheresse, mais elle est claire après l'information du ralentissement du Gulf Stream juste avant cette période. Et ceci est exactement ce que le Pentagone pense à propos de ce qui s'est passé ici en Amérique, au Canada et en Europe.
Nous pourrions croire que la sécheresse actuelle que subit l'Ouest des Etats-Unis va bientôt s'arrêter; mais l'histoire de la terre avec le Gulf Stream suggère fortement qu'elle va continuer pendant au moins 40 ans avant d'atteindre un équilibre.

Il y a 8200 ans :
Cependant, d'après l'étude basée sur ce que connaît le Pentagone, le Gulf Stream n'est pas simplement en train de ralentir, mais plutôt de s'arrêter. La dernière fois que ceci se produisit fut il y a 8200 ans. Et, d'après leur recherche, ce scénario est bien plus dramatique. Lorsque le Gulf Stream s'arrêta il y a 8200 ans, il laissa le Nord de l'Europe sous une couche de glace de 800m, et New York et l'Angleterre endurèrent un climat similaire à celui de la Sibérie.

Ce qui en résulta fut une véritable " ère glaciaire " qui dura environ 100 ans; alors vous voyez pourquoi le Pentagone est si préoccupé. D'après Andrew Marshall, ainsi que Sir David King, ce problème du Gulf Stream est une menace supérieure à tous les terrorismes combinés pour la sécurité nationale (et celle d'autres pays). Vraiment, quand on y pense, le terrorisme n'est rien comparé à ce que serait l'arrêt du Gulf Stream. Cela n'a rien à voir.

Il faut imaginer que sans des conditions climatiques stables, la culture des aliments devient presque impossible, et d'après le Pentagone, ceci devient un problème d'une telle ampleur dans le futur proche que les guerres pourraient se produire partout sur la planète, pas seulement pour le pétrole et l'énergie, mais pour la nourriture et l'eau. Il y aurait des pays entiers à faire évacuer, tels la Finlande, la Suède et le Danemark , qui seraient sous la glace - et plusieurs autres pays pour d'autres raisons encore. Cette énorme immigration serait la plus grande menace à la sécurité nationale, toujours d'après le Pentagone.
Ceci est ce que Andrew Marshall et Sir David King voulaient que le monde apprenne concernant ce qui est à venir afin qu'il se prépare à l'inévitable.

Le senat americain


En Mars 2004 , le Sénat des E.U. fut mis au courant de l'étude du Pentagone et ils ont alloué un budget de 60 millions de dollars à l'étude sur "les changements climatiques abrupts" . Ceci permet d'espérer que bientôt le Sénat américain commencera à informer le monde de ces changements climatiques imminents.

Les Nations Unies


Le 29 Juin 2004, une réunion s'est tenue au sein des Nations Unies pour discuter de ce qu'il faudrait faire à propos du Réchauffement de la planète et le Gulf Stream. Cent cinquante-quatre pays ont participé. La conclusion fut qu'il faut éliminer au plus vite l'utilisation du pétrole et de l'essence.

Il y a ceux qui croient que si nous continuons à baisser le niveau de CO2, nous pourrions diminuer les problèmes et, bien entendu, nous devons faire tout ce qu'il est possible de faire. C'est important, car il y a d'autres courants que ceux de l'Atlantique Nord dans les divers océans, et s'ils venaient tous à ralentir ou à s'arrêter, la Terre serait confrontée à une véritable Ere Glaciaire. Et l'histoire montre que si ceci venait à se produire, notre civilisation ne reviendrait à une période normale que dans 90.000 ans.

Mais en fait, changer ou augmenter tout le courant de l'océan Atlantique pour la ramener à la " normale " est au-delà des possibilités de la race humaine et de toutes ses technologies. Selon l'estimation de la plupart des grands scientifiques mondiaux, i l est trop tard pour altérer le cours de ce qui est sur le point de se produire. Tout ce que nous pouvons faire est de nous préparer pour le choc. Et la préparation est essentielle. C'est l'objectif majeur des messages de Sir David King et d'Andrew Marshall.

La NASA se prepare


Le 13 Juillet 2004, la NASA a lancé un satellite, le premier de trois, dont le but principal est d'étudier le Réchauffement global. A part l'étude sur l'ozone, ces satellites vont s'occuper d'un autre énorme problème associé au Réchauffement global: il s'agit du contrôle de la température et de la salinité des océans. Sans doute serons-nous au moins capables de surveiller ces changements rapides et de prévoir ce qui va arriver.

Quelques changements climatiques etranges qui se sont produits depuis le ralentissement du Golf Stream


- En Mars 2004 le monde a vu un énorme ouragan toucher la côte brésilienne. C'est la première fois qu'un ouragan touche les côtes dans toute l'histoire de l'Amérique du Sud.

- En Mai 2004, les Etats-Unis ont été touchés par 562 tornades, en un seul mois, battant ainsi tous les records. Quelques unes de ces tornades ont été enregistrées à Seattle, Washington. Jamais une tornade n'avait touché Seattle.

- L'Est du Canada a connu en 2003/2004 l'un des hivers les plus rudes de son histoire.

- Pendant plusieurs années les feux de forêts ont brûlé partout dans le monde. La liste serait étendue. Le Nord de l'Australie est en ce moment sous le feu. L'Alaska, tel que je l'ai mentionné, brûle. C'est sans précédent ! La totalité de l'Ouest des Etats-Unis est sous le feu, passant d'une région à une autre, le gouvernement américain annonce que celle-ci est la pire sécheresse depuis 500 ans. Vraiment, les feux sont partout dans le monde.

- En France et en Europe la vague de chaleur de 2003 a causé la mort de 15.000 personnes en France et de 30.000 dans toute l'Europe, simplement par l'intense chaleur causée par le Réchauffement global et le Gulf Stream.

- L'Argentine en ce mois de Juillet 2004, a eu la plus grande tempête qu'ils avaient jamais connue.

- Le temps au Mexique est si imprévisible et humide dans certaines régions que les marécages/les champignons apparaissent dans leurs cultures (et dans d'autres régions qui ont des sécheresses). Alors que les schémas climatiques commencent à se modifier de plus en plus radicalement, la culture des aliments deviendra un des plus grands problèmes.

- Les récifs coralliens du monde sont en train de mourir par le Réchauffement global, et ceci menace la plupart des îles, même celles du Pacifique. Quiconque vit sur la plupart des ces îles sera probablement amené à déménager tôt ou tard à cause de l'altération de l'eau fraîche par le sel de l'eau de mer. Finalement les gens devront quitter ces lieux quand le niveau des océans montera.

Ce sont les problèmes qui me viennent à l'esprit. Si l'on était sérieux et que l'on veuille faire une recherche complète de tous les phénomènes étranges dûs aux perturbations du climat des dix dernières années, nous serions pleinement conscient des changements climatiques qui vont se produire et auxquels nous devons nous adapter si l'humanité doit continuer à vivre sur Terre.

La muraille de douze metres de haut


Le rapport du Pentagone suggère que les États-Unis bâtissent une muraille de 12m de haut dans tout le pays pour éviter les immigrants ou ceux qui veulent échapper aux problèmes mondiaux climatiques. Le Pentagone estime que la nourriture et l'eau seront le plus grand problème, et comme les Etats-Unis ont de l'argent pour acheter la nourriture, ils croient que nous serons les plus à même de résister à ce problème, mieux que la plupart des autres pays. Les gens voudront venir ici juste pour obtenir de la nourriture.

Ceci ressemble à quelque chose sorti d'un film de fiction, mais les États-Unis ont déjà commencé la construction de cette muraille entre eux et le Mexique. Note annexe : En parlant de films, "The day after tomorrow" ( "Le Jour d'après") récemment sorti, est basé sur cette information de l'arrêt du Gulf Stream. Cependant, Hollywood a exagéré les effets des tempêtes de telle façon que la plupart des gens pensent que ce n'est qu'une fiction. Ce n'est pas de la fiction, c'est en train de se produire, mais cela se produira t-il tel que le film le prévoit ? Et dans ce film vous voyez des milliers d'américains qui fuient au Mexique pour échapper au grand froid.

Il y a deux semaines, j'ai parlé avec un militaire américain qui faisait partie de l'équipe de construction de cette muraille de 12m. Au cours de la discussion à propos du Gulf Stream, dont il ne savait rien, il a dit, "Oh, maintenant je comprends. Vous voyez, le côté de cette muraille est droite jusqu'en bas du côté mexicain, mais elle comporte des marches et des échelles du côté américain pour qu'on puisse aller au Mexique. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi le gouvernement faisait ceci."

Le changement de forme du Golf Stream


Le rapport du Pentagone indique que l'estimation de l'arrêt du Gulf Stream se situerait probablement entre 3 et 5 ans à partir d'Octobre 2003. Celle-ci était leur meilleure estimation, et en fait c'est juste une estimation et une théorie. Mais ce qu'ils ingoraient - parce que cela se situait au début de la période de publication de leur rapport - c'est que le Gulf Stream avait déjà commencé à changer de forme. La modification de forme est le début du ralentissement et de l'arrêt de ce courant d'eau tiède, et la fin de notre civilisation telle que nous la connaissons.

J'ai obtenu cette information de deux sources, les deux ne souhaitent pas que je les nomme ici, mais ce sont tous deux des scientifiques de réputation mondiale. Si ceci est vrai, alors tous les effets et l'échéance du rapport du Pentagone doivent être diminués de trois à cinq ans. Je ne sais pas si ceci est vrai, mais dans le souci de ne rien garder secret, je place cette information dans cet article. La preuve réelle suivra si elle m'est donnée.

De mon coeur au votre


En recevant cette information, je ne savais pas quoi faire, ni s'il fallait écrire cet article. Mais parce que je crois et que j'aime l'humanité, j'ai finalement réalisé, comme Sir David King et Andrew Marschall, que je devais vous le dire, car la connaissance est pouvoir.

Et quand les temps viennent à nous pour prendre des décisions, ma prière est que nous allions tous à l'intérieur, où Dieu se trouve, et que nous écoutions notre coeur Intérieur. Si nous avons confiance en nous-mêmes et dans la Guidance Divine, nous saurons tous exactement quoi faire et où aller.

Que Dieu vous bénisse tous pour ce qui est à venir.

Traduction par Renée Royer-Salles - relecture par M. de l'article de Drunvalo Melchizedek - 19 Juillet 2004 texte original :
http://www.spiritofmaat.com/announce/ann_dryice.htm

1998, 2002, 2003 et 2004, années les plus chaudes depuis la fin du 19e


Les émissions de gaz à effet de serre conjuguées au phénomène El Nino ont fait de 1998 l'année la plus chaude en moyenne sur Terre depuis la fin du 19ème siècle, suivie par ordre décroissant par 2002, 2003 et 2004, ont indiqué jeudi des scientifiques de la Nasa.

"Nous avons observé une très nette tendance au réchauffement ces 30 dernières années principalement à cause de l'augmentation dans l'atmosphère des émissions de gaz à effet de serre", a expliqué James Hansen, climatologue de l'institut Goddard à la Nasa pour les études spatiales.

En 2004, la température globale moyenne de la Terre s'est établie à 14 degrés celsius (57 degrés Fahrenheit), soit 0,48°C (0,86°F) de plus en moyenne que durant la période allant de 1951 à 1980, selon M. Hansen, cité sur le site internet de la Nasa.

Les régions du globe ayant connu la plus forte augmentation de température ont été l'Alaska, la région de la mer Caspienne et l'Antarctique.

L'énergie solaire retenue dans l'atmosphère par l'accumulation des gaz à effet de serre --notamment l'oxyde de carbone provenant des industries et des automobiles-- combinée au courant du Pacifique El Nino pourraient faire de 2005 une année encore plus chaude que 1998, a indiqué la Nasa.

Selon l'agence, le réchauffement est désormais tel qu'il affecte les saisons en les rendant plus chaudes de façon permanente.
Pour déterminer si la Terre se réchauffe ou se refroidit, les scientifiques relèvent les températures en plusieurs points du globe au sol (par des stations météorologiques) et à la surface des océans (par satellite).

Ils calculent ensuite la température médiane de manière à établir une température moyenne sur l'ensemble de la surface de la Terre.

Source AFP WASHINGTON le 11-02-2005 diffusé par
http://terresacree.org/

Refroidir la terre


Les savants jettent un froid en proposant les projets les plus fous pour refroidir la Terre, ils font frémir les climatologues, conscients de la fragilité du globe

Tandis que le gouvernement français en est à installer l'air conditionné dans les maisons de retraite, certains savants en arrivent à vouloir carrément climatiser la Terre. Parce que le protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre s'enlise, parce que la Chine met les bouchées doubles pour se développer, parce que les Américains refusent de remettre en question leur way of life, parce que la prochaine période glaciaire ne se pointera pas avant cinquante mille ans, ces scientifiques veulent employer les très gros moyens pour refroidir la Terre. Et proposent d'agir directement sur le rayonnement solaire pour le tamiser.

Avant de mourir l'hiver dernier à 95 ans, le physicien américain Edward Teller préconisait d'obscurcir le ciel avec de la poussière d'aluminium et de soufre. Selon ses calculs, 1 million de tonnes ferait chuter l'insolation terrestre de 1 %, contrebalançant ainsi l'effet de serre. Ne croyez pas que cette idée stupéfiante ait jailli d'un cerveau gâteux. Jusqu'à sa mort, Teller était considéré comme l'un des plus brillants savants d'Amérique. Ne fut-il pas le père de la bombe à hydrogène ? C'est lui qui inspira à Stanley Kubrick son « Docteur Folamour ».

Après tout, sa méthode ne fait que copier les grandes explosions volcaniques. En 1991, les cendres du Pinatubo (Philippines), dispersées sur des millions de kilomètres carrés, avaient fait chuter la température terrestre de 0,4 °C pendant quelques semaines. N'ayant pas de volcan à sa disposition, Teller imaginait de faire répandre sa poussière par des avions volant à 13 kilomètres d'altitude et par les canons de la marine américaine ancrée sur l'équateur. Coût : moins de 1 milliard de dollars par an. Mais les biochimistes ont gâché la fête en affirmant que ces particules de soufre et d'aluminium risquaient de gravement perturber la stratosphère.

Qu'à cela ne tienne, le vieil homme avait d'autres tours dans son sac. Avec des collègues, il avait aussi étudié la possibilité d'envoyer sur orbite 50 000 miroirs réfléchissants, ou encore un satellite géant judicieusement placé entre la Terre et le Soleil pour intercepter une fraction du rayonnement solaire. Des scénarios qui peuvent nous paraître dignes de « Star Trek », mais que le gouvernement américain prend très au sérieux et accepte même de financer.

Peindre les nuages en blanc...

Ed Teller n'est pas le seul à faire chauffer son imagination, de nombreux chercheurs traquent la solution miracle. En janvier, ils s'étaient donné rendez-vous à Cambridge pour confronter leurs idées lors d'un symposium organisé par l'université de Cambridge et le Massachusetts Institute of Technology. « Nous avons un besoin urgent d'explorer la faisabilité de nouvelles idées imaginatives pour réduire le réchauffement dans le futur, si nous voulons éviter un changement climatique dangereux », explique le professeur John Shepherd, organisateur du symposium et directeur du centre Tyndall, coordonnant la recherche britannique sur le changement climatique.

A Cambridge, le physicien américain Lowell Wood présenta un projet tout aussi abracadabrant que ceux de son ami Edward Teller. Il proposa d'installer entre la Terre et le Soleil, juste au point de Lagrange, là où les forces gravitationnelles des deux astres s'annulent, un miroir diaphane de 2 000 kilomètres de diamètre. A la vérité, il s'agit d'une idée défendue en 1989 par un collègue de Wood. L'avantage de ce filtre géant va bien au-delà de combattre l'effet de serre. Il pourrait servir de climatiseur terrestre. Wood se voit bien combattre les ères glaciaires et les ères tropicales en modifiant l'inclinaison du filtre géant afin de laisser passer plus ou moins le rayonnement solaire. Mais qui paiera la facture dépassant 100 milliards de dollars ? Sans compter d'éventuels accrocs à la stratosphère : ce dispositif risque d'entraver le passage des rayons UV qui ont la vertu de nettoyer le ciel.

En revanche, John Latham, du Centre national de recherche atmosphérique des Etats-Unis, défend un projet plus... poétique. Il préconise de repeindre en blanc les nuages gris, histoire d'augmenter l'albédo terrestre, c'est-à-dire la réflexion des rayonnements solaires vers l'espace. Pour obtenir ce blanchissement, Latham propose de copier les faiseurs de pluie en pulvérisant des particules dans le nuage pour augmenter d'au moins 10 % le nombre de microgouttelettes. Ce qui aurait pour conséquence d'éclaircir les strato-cumulus par un effet d'optique. Le problème, c'est qu'il faudrait blanchir en permanence des milliers de kilomètres carrés de nuages pour obtenir un refroidissement à l'échelle de la planète. Pour y parvenir, John Latham propose de répartir des centaines de turbines géantes sur tous les océans, capable de pulvériser l'eau de mer salée vers le ciel. Il compte construire son premier prototype dans les deux ans. Avec son procédé, Latham pense garder la Terre au frais même si le taux de gaz carbonique devait encore doubler, quadrupler ou octupler ! Ce qui serait d'ailleurs, précise-t-il, une bonne chose, puisque cela boosterait les plantes agricoles qui se gavent de CO2.

Latham n'est pas le seul à vouloir modifier l'albédo terrestre. D'autres esprits inventifs parlent de jeter à la mer des milliards de balles de golf en polystyrène blanc ou encore, tout bêtement, de repeindre en blanc tous les toits des habitations terrestres.

A vrai dire, ces projets d'ingénierie terrestre font frémir la plupart des climatologues, qui savent combien le climat est une mécanique délicate qu'un grain de sable pourrait rendre folle. Jean Jouzel, directeur de l'institut Pierre-Simon-Laplace des sciences de l'environnement global (CEA, CNRS), ne mâche pas ses mots pour dénoncer ces apprentis sorciers : « Ces projets sont idiots et dangereux. C'est ajouter de nombreux risques à un problème climatique déjà non maîtrisé. » Membre du bureau français du Groupement international d'experts sur le climat, il accuse tout simplement les Américains de soutenir ces projets délirants pour ne pas remettre en question leur mode de vie.

S'il vaut mieux ne pas faire joujou avec le thermostat terrestre, en revanche, certaines grandes manoeuvres sont envisageables, comme la séquestration du gaz carbonique dans les océans ou bien profondément dans les couches géologiques. Mais faut-il encore le récupérer avant qu'il soit émis dans l'atmosphère. A long terme, tous les gros émetteurs de CO2 (centrales thermiques, cimenteries, aciéries...), responsable de 30 % des émissions mondiales, seront tenus de les réduire, puis de les supprimer. Techniquement, c'est un jeu d'enfant, mais cela revient encore trop cher : entre 30 et 60 euros la tonne de CO2 pour une centrale thermique de 500 mégawatts. A travers le monde, de nombreux laboratoires recherchent des procédés plus économiques. En février 2003, le président Bush lançait pour 1 milliard de dollars le projet FutureGen d'une centrale électrique au charbon, zéro émission.

Éponger le gaz carbonique...

Il restera le problème des émissions des voitures et du chauffage. Impossible de coiffer chaque tuyau d'échappement d'un filtre à CO2. Aussi, depuis dix ans, Klaus Lackner, professeur de géophysique à l'université Columbia, peaufine un procédé censé éponger le gaz carbonique de l'atmosphère au moyen de collecteurs brassant l'air au-dessus d'un réservoir de chaux. « Le volume d'air devant subir ce traitement est incroyablement faible comparé aux volumes nécessaires pour faire tourner des éoliennes », prétend-il. Le coût de son procédé d'extraction est encore bien trop cher, environ 100 dollars la tonne, mais il affirme pouvoir le réduire d'un facteur vingt dans les années futures.

Piéger le gaz carbonique, c'est une chose, mais encore faudra-t-il le stocker quelque part. Les compagnies gazières et pétrolières ont ouvert la voie. Depuis 1996, la compagnie pétrolière norvégienne Norsk Hydro réinjecte dans une nappe aquifère 1 million de tonnes de CO2 émis annuellement par sa plate-forme gazière de Spleiner, en mer du Nord. Gaz de France s'y est mis à son tour dans la même zone. Quant aux pétroliers, la réinjection du CO2 permet de redonner du tonus à des puits en fin d'exploitation. Mais il y a encore de nombreuses autres formations géologiques susceptibles d'accueillir le gaz carbonique : mines de charbon, toutes les roches poreuses et perméables... Au total, il y a aurait place pour stocker 12 000 milliards de tonnes de CO2.

Jeter du fer à la mer...

L'océan constitue une deuxième possibilité de stockage. Déjà, il éponge naturellement 18 milliards de tonnes de CO2 atmosphérique chaque année, mais certains chercheurs pensent possible de charger davantage la barque. Pour cela, ils envisagent plusieurs procédés. Depuis 1999, l'université de Berkeley et le Lawrence Livermore National Lab étudient l'immersion de CO2 préalablement liquéfié par 3 000 mètres de fond où il serait piégé par la pression élevée. D'autres équipes imaginent de balancer des pains de glace carbonique en pleine mer. Mais des abîmes océaniques parsemés de lacs de CO2 effraient les biologistes. Dans l'ouvrage qu'il vient de publier (« Le climat : jeu dangereux »), Jean Jouzel condamne cette méthode dont l'impact environnemental s'avère risqué, car le stockage n'est pas stable à long terme.

La deuxième méthode de stockage marin envisagée consiste à stimuler l'activité photosynthétique du phytoplancton. A lui seul, il assure déjà le tiers du piégeage du carbone par photosynthèse. Or, voilà quelques années, les océanographes découvrirent une quasi-absence de plancton dans le Pacifique Sud. Enquête faite, il apparut que ce désert océanique souffrait d'une anémie en fer. Dès les années 80, le biologiste californien John Martin propose donc de jeter du fer à la mer pour stimuler l'activité photosynthétique du plancton. Quatre campagnes de tests furent réalisées par les Américains et les Australiens. Et chaque fois, bingo ! la prolifération des algues a été multipliée par trente ou quarante. Il n'en fallait pas plus pour déchaîner l'enthousiasme. En 2001, l'ingénieur américain Mike Markels créait même la société GreenSea Venture, spécialisée dans la fertilisation océanique. Il prétendait piéger ainsi toute la production américaine de CO2 en répandant 250 000 tonnes de poudre de fer. Le petit malin se voyait faire fortune en vendant ses services aux entreprises désireuses de réduire leur bilan carbonique. Las, il ne suffit pas que le plancton prolifère pour que le gaz carbonique soit piégé définitivement. Les microalgues vertes finissent bien par mourir. De deux choses l'une : ou bien elles se décomposent en surface, et c'est alors un coup d'épée dans l'eau car le CO2 retourne dans l'atmosphère. Ou bien elles coulent au fond de l'océan pour former une couche sédimentaire, ce qui serait l'idéal.

Pour en avoir le coeur net, une campagne océanographique internationale, la Southern Ocean Iron Experiment (SOFeX), fut organisée dans le Pacifique Sud au début de 2002. Une surface de 400 kilomètres carrés a été fertilisée avec du fer. Les résultats publiés dans Science en avril sont peu encourageants. Il y a bien eu une prolifération du plancton, mais des mini-sous-marins ont montré que seule une petite fraction de ces micro-organismes s'accumule sur les fonds marins. Membre de l'expédition, Burke Hales, de l'université de l'Oregon, constate : « L'extraction et le transport du fer nécessaire à la fertilisation consommeraient davantage de combustible fossile que vous ne stockeriez de gaz carbonique au fond des océans. » Bref, mieux vaut ne pas compter sur les océans pour éponger notre surplus de CO2.

Refroidir la Terre ou stocker mort le gaz carbonique ? Un jour, il faudra que les gouvernements se décident à agir. Fini, les discours du style « la maison brûle... » Des actes ! Sinon, la planète risque fort de ressembler à un autocuiseur.


Frédéric Lewino



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Forte réduction de la calotte glaciaire arctique pour le 4e été consécutif

2005-09-29 WASHINGTON (AFP)

La calotte glaciaire arctique s'est fortement réduite cette année et ce pour le quatrième été consécutif, ont indiqué mercredi des scientifiques américains, selon lesquels ce phénomène, attribué au réchauffement du climat, va probablement s'accélérer.

"Etant donné le bas niveau record des glaces cette année à l'approche de la fin septembre, 2005 va presque certainement surpasser 2002 pour la plus faible superficie de glace dans l'Arctique depuis plus d'un siècle", a déclaré Julienne Stroeve du Centre National des données sur les neiges et glaces (NSIDC).

Ces observations et mesures sont effectuées à l'aide de satellites de la Nasa, l'agence spatiale américaine.

"A ce rythme, l'Arctique n'aura plus de glace pendant la saison d'été bien avant la fin de ce siècle", a-t-elle ajouté.

La zone gelée de l'océan arctique est normalement réduite à son minimum en septembre, à la fin de la fonte d'été. Le 21 septembre 2005, la banquise n'était que de 5,32 millions de km2, soit la plus faible superficie jamais mesurée par les satellites d'observation, ont précisé les scientifiques dans un communiqué.

"Avec quatre années consécutives de faible superficie de la glace arctique, on peut penser avec une assez grande certitude qu'un phénomène de fonte durable est en train de se produire", a expliqué Walt Meier, un autre climatologue du NSIDC.

"Cela indique clairement (...) qu'il ne s'agit pas d'une anomalie de courte durée", a-t-il ajouté.

Les experts du NSIDC ont calculé, en intégrant les dernières mesures de septembre 2005, que la calotte glacière de l'Arctique se réduisait de 8% environ tous les dix ans.

Ils ont également constaté qu'il y avait eu environ 20% de moins de formation de glace durant l'hiver au cours des quatre dernières années comparativement à la période 1978-2000.

Cette réduction de la superficie gelée de l'océan arctique représente approximativement 1,3 million de km2, soit environ l'équivalent de deux fois la France.

La disparition grandissante des glaces arctiques correspond à une hausse des températures au cours des dernières décennies, a souligné le NSIDC.

La température moyenne à la surface de l'océan arctique était entre janvier et août 2005, de 2 à 3 degrés Celsius plus chaude qu'au cours des cinquante dernières années.

Cet été, le passage légendaire du Nord-Ouest dans l'Arctique canadien entre l'Europe et l'Asie était complètement navigable à l'exception d'une bande de 90 Km où flottaient des blocs de glaces.

La route du Nord-Est, au nord de la côte sibérienne, était totalement dépourvue de glace du 15 août au 28 septembre, ont aussi relevé les scientifiques du NSIDC.

Le réchauffement climatique progresse plus vite que jamais
2005-09-29 BERLIN (AFP)


Le réchauffement climatique n'a jamais connu une progression aussi rapide, et d'ici à la fin du siècle la température dans le monde devrait enregistrer une augmentation atteignant jusqu'à 4 degrés Celsius, rapporte jeudi une étude réalisée à Hambourg pour le conseil climatique des Nations unies.

Le niveau de la mer pourrait en moyenne monter d'une trentaine de centimètres, indiquent dans cette étude des experts de l'institut Max-Planck de météorologie de Hambourg (Allemagne).

"C'est le changement climatique le plus important qui se soit produit ces dernières millions d'années sur la Terre", a souligné le chercheur Hartmut Grassl.

La température de l'eau dans le Golfe du Mexique atteindra plus de 30° Celsius en été dans les prochaines décennies et le risque de pluies diluviennes et d'inondations sera plus grand, prévoient les experts.

Les étés en Europe centrale deviendront plus secs et plus chauds, les hivers seront plus doux et plus humides, a résumé le responsable du projet Erich Roeckner.

La région méditerranéenne sera particulièrement affectée par le réchauffement climatique, selon les experts qui citent l'exemple de l'Espagne qui sera confrontée à une période de sécheresse plus longue en été.
Le rapport du conseil climatique de l'Onu avec les données de l'Institut Max-Planck doit être publié en 2007.

 

                                                                                                                            

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Résolution :

Je suis attentif et réceptif aux charmes de la nature, ce qui me remplit de joie et  de paix.

Tu peux voir maintenant le   soleil briller dans   le ciel,
Tu peux voir la  croix de vie étinceler…
Reçois la vie,
Reçois la lumière…

Emplis-le ce   cœur,
Emplis-le  de ce ciel magnifique où brille le soleil,
Emplis-le du murmure des  forêts,
Du parfum des fleurs,
Du frémissement  de l’herbe qui boit  la rosée…

Issu du Tout,
je suis uni à tous mes frères,
à la Terre et à l'Univers.

Ô ! mon être
pur Esprit de lumière,
laisse participer   à  la ronde de  l'amour,
l'étincelle divine   en  épanouissement
que Je suis
pour toujours.

J'alimente le feu  de l'amour cosmique   universel par mes actes de bienfaits et d'amour sagesse.

Arrêtez de
Chercher
" DIEU "
....


Vous Êtes
Dedans

Si tu crois
...
alors soit
la VIE aussi

Nous n'héritons pas
de la terre
de nos encêtres,
nous l'empruntons
à nos enfants

Proverbe Amérindien

 

Avec Dieu comme professeur, je résous un par un mes problèmes et  diplômé de l'école de la vie.

NAMASTÉ

J'honore ce lieu en toi
en qui
l'Univers Entier demeure.

J'honore ce lieu en toi
qui est amour,
qui est vérité,
qui est lumière,
qui est Paix.

Quand tu résides
en ce lieu en toi,
et moi
en ce lieu en moi,
nous sommes UN.

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