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27 - 11 - 2008

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SITE SUR LES TREMBLEMENTS DE TERRE

TOUT INDIVIDU A DROIT À LA LIBERTÉ D’OPINION ET  D’ EXPRESSION CE QUI IMPLIQUE LE DROIT DE NE PAS ÊTRE INQUIÉTÉ POUR SES OPINIONS ET CELUI DE CHERCHER, DE RECEVOIR ET DE RÉPANDRE SANS CONSIDÉRATION DE FRONTIÈRE, LES INFORMATIONS ET LES IDÉES PAR QUELQUE MOYEN QUE CE SOIT. ARTICLE 19 DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE  l' HOMME  l'  ONU  1 948

 

 

Déclaration du président américain Abraham Lincoln au Congrès, en 1860

Vous ne pouvez pas Créer la prospérité en décourageant l’épargne.

Vous ne pouvez pas Donner la force au faible en affaiblissant le fort.

Vous ne pouvez pas Aider le salarié en anéantissant l’employeur.

Vous ne pouvez pas Favoriser la fraternité humaine
en encourageant la lutte des classes.

Vous ne pouvez pas Aider le pauvre en ruinant le riche.

Vous ne pouvez pas Éviter les ennuis
en dépensant plus que vous ne gagnez.

 Vous ne pouvez pas Forcer le caractère et le courage
en décourageant l’initiative et l’indépendance.

Vous ne pouvez pas Aider les hommes continuellement en faisant pour eux
ce qu’ils pourraient et devraient faire eux-mêmes.

Abraham Lincoln

 

Rayon orbital 149 600 000 km 


Diamètre 12 756.3 km


Masse
5.973e24 kg

 

LA PLANÈTE TERRE

Notre planète, la Terre, est la troisième du système solaire, après Mercure et Vénus. La plus grande des planètes telluriques, en diamètre tout comme en masse. Elle peut être nommée "la Terre", "planète Terre", "Gaia", "le Monde" ou "Planète bleue". La plus importante caractéristique de notre « planète bleue », c’est qu’elle abrite sur son sol la vie ! 

  La Terre n'est plus, loin s'en faut, le centre du monde, et nous savons que d'autres planètes tournent autour d'autres soleils, mais, plus nous connaissons notre globe, plus nous comprenons ce qui en fait la spécificité. Chauffé par le Soleil, protégé par son atmosphère, riche d'une forte activité tectonique, abondamment fourni en eau, l'astre bleu est un lieu accueillant qu'il nous incombe de garder tel.

 

 

 

 

La vie est apparue sur Terre il y a un peu moins de 4 milliards d’années, après que les conditions en eut été réunies. Lors de la formation du système solaire, la proto terre était une boule de roches en fusion qui mit plusieurs millions d’années à se refroidir. Alors sans atmosphère pour se défendre, la planète fut régulièrement bombardée par les astéroïdes qui croisèrent son orbite, ainsi que des comètes provenant des confins du système. Ce sont les comètes provenant du nuage de Oort qui apportèrent probablement les briques élémentaires de la vie, de la matière carbonée organique appelée « acides aminés ». La matière organique de chaque être vivant sur Terre viendrait alors non pas directement de notre planète, mais de l’espace !!

 

Habitat de plusieurs millions d'espèces, y compris les humains, la Terre est le seul endroit connu dans l'Univers à abriter la vie. La planète s'est formée il y a environ 4,57 milliards d'années, et la vie y est apparue à sa surface en l'espace d'un milliard d'années. Depuis ce temps, la biosphère de la Terre a grandement modifié l'atmosphère et d'autres conditions abiotiques. De la photosynthèse oxygénique a évoluée 2,7 milliards d'années d'aujourd'hui, formant l'atmosphère d'oxygène et d'azote qui existe aujourd'hui. Ce changement a permit la prolifération d'organismes aérobies tout comme la formation de la couche d'ozone qui, avec le champ magnétique de la Terre, bloque les radiations venant de l'espace, permettant ainsi la vie sur terre.

 

 

La surface externe de la Terre est divisée en plusieurs segments rigides, ou plaques tectoniques, qui migrent graduellement sur la surface sur une durée de plusieurs millions d'années. Environ 71 % de la surface est couverte d'océans d'eau salée, le reste consistant en continents et îles. L'eau liquide, nécessaire pour la forme de vie telle que nous la connaissons, est présente sur la Terre, et aucune autre planète n'a encore été découverte avec de l'eau à sa surface. L'intérieur de la Terre est composé d'une couche de magma, un noyau externe liquide qui génère le champ magnétique, et un noyau interne composé de fer.

 

La Terre interagit avec des objets de l'espace, incluant le Soleil et la Lune. Actuellement, la période orbitale de la Terre autour du Soleil correspond à 366,26 rotations autour de son axe. Cette mesure de temps est une année sidérale, qui est, en terme courant, égal à 365,25 jours. L'axe de rotation de la Terre est incliné de 23,4° sur le plan de l'écliptique, ce qui produit les variations de saison sur la surface du globe. Le seul satellite naturel connu de la Terre, la Lune, qui commença à orbiter il y a de cela plus de 4,53 milliards d'années, crée les marées, stabilise l'axe de rotation de la Terre et ralentit la rotation de la planète. Un large bombardement de comètes durant les premiers temps de la planète a joué un rôle important dans la formation des océans. Plus tard, l'impact d'astéroïdes a causé de nombreux changements sur l'environnement à la surface. Des changements périodiques à long terme de l'orbite de la Terre, causés par l'influence gravitationnelle des autres astres, sont probablement une des causes des glaciations qui ont couvertes une bonne partie de la planète.

 

La Terre et les glaces de l'hiver boréal. (Visualisation 3D : Nasa World Wind).

Les scientifiques ont été capable de reconstituer certaines informations sur le passé de notre planète. La Terre ainsi que les autres planètes du système solaire se sont formées il y a de cela 4.57 milliards d'années en dehors d'une nébuleuse solaire, une masse de poussières et de gaz en forme de disque dégagée par la formation du Soleil. Initialement en fusion, la couche externe de la Terre se refroidit pour former une croûte solide quand de l'eau a commencé à s'accumuler dans l'atmosphère. La Lune s'est formée peu de temps après, possiblement à la suite d'une collision entre un objet de la taille de Mars (quelquefois appelé Théia) avec environ 10% de la masse totale de la Terre. Une partie de la masse de cet objet est resté après la Terre alors qu'une autre portion a été éjectée dans l'espace, les débris formant plus tard la Lune.

 

L'activité volcanique a produite une atmosphère primitive. De la vapeur d'eau condensée, en plus de glace amené sur la planète par des comètes, ont produit les océans. Le chimie hautement énergétique a supposé produite une molécule pouvant se reproduire elle-même il y a cela plus de 4 milliards d'années, pour que 500 millions d'années plus tard, le dernier ancêtre commun de toutes vies ait existé.

 

Le développement de la photosynthèse a permit à l'énergie provenant du Soleil d'être cultivée par certaines formes de vie; le résultat étant une accumulation d'oxygène dans l'atmosphère et en une couche d'ozone (une forme d'oxygène moléculaire [O3]) dans la haute atmosphère. L'incorporation de plus petite cellules dans des plus grandes a eu comme résultat le développement de cellules complexes, appelées eucaryotes. Aidées par l'absorption des rayons ultraviolets par la couche d'ozone, la vie commença à être de plus en plus développée sur Terre.

 

Comme la surface du globe se reforme continuellement, sur des périodes de plusieurs centaines de millions d'années, des continents se sont formés pour ensuite se séparer. Les continents migrent sur la surface, occasionnant parfois un super continent. Il y a environ 750 millions d'années, le plus vieux des super continents de connu, Rodinia, commence à se briser. Les continents se sont plus tard recombinés pour former Pannotia, il y a 650-540 millions d'années, puis finalement Pangée, qui se fragmenta il y a 180 millions d'années.

 

Depuis les années 1960, de nombreuses hypothèses ont été émises dont une qui affirme qu'une grande glaciation a eu lieu il y a 750 et 580 millions d'années, pendant la Néoprotérozoïque, et qui couvrit la planète dans une couche de glace. Cette hypothèse a été nommée Snowball Earth (Terre Boule de Neige), et est d'un intérêt particulier parce qu'elle précède l'explosion cambrienne, quand des formes de vies multicellulaire commencèrent à proliférer.

 

À la suite de l'explosion cambrienne, il y a 535 millions d'années, 5 extinctions massives eurent lieu. La dernière extinction majeure eut lieu il y a 65 millions d'années, quand un présumé météorite est entré en collision avec la Terre, tuant ainsi les dinosaures et d'autres larges reptiles, épargnant de plus petits animaux comme les mammifères. Dans les 65 millions d'années qui se sont écoulées, les mammifères se sont diversifiés, et il y a de cela quelques millions d'années, un être ressemblant à un singe en Afrique a développé l'aptitude de se tenir droit. Ceci permit l'emploi d'outils et encouragea la communication que demandait la nutrition et stimulation pour un cerveau plus développé. Le développement de l'agriculture, et ensuite des civilisations, a permit aux humains d'influencer la Terre dans une courte période de temps, comme aucune autre espèce auparavant, affectant la nature tout comme les autres formes de vies.

 

 

COMPOSITION ET STRUCTURE 

 

La Terre est une planète tellurique, ou en d'autres mots une planète solide, contrairement aux géantes gazeuses comme Jupiter. Il s'agit de la plus grande des quatre planètes telluriques, que ce soit en termes de grandeur ou masse. De ces quatre planètes, la Terre a aussi la plus grande densité, la plus forte gravité et le plus puissant champ magnétique.

 

 

Planète  Rayon équatorial   Masse   Gravité   Inclinaison de l'axe  
Mercure 2 439,7 km (0,383 Terre) 3,302×1023 kg (0,055 Terre) 3,701 m/s² (0,377 g) ~0,01°
Vénus 6 051,8 km (0,95 Terre) 4,8685×1024 kg (0,815 Terre) 8,87 m/s² (0,904 g) 2,64°
Terre 6 378,14 km 5,9736×1024 kg 9,780 m/s² (0,99732 g) 23,45°
Mars 3 402,45 km (0,533 Terre) 6,4185×1023 kg (0,107 Terre) 3,69 m/s² (0,376 g) 25,19°

 

Comparaison des tailles des planètes telluriques (de gauche à droite) : Mercure, Vénus, la Terre et Mars.

 

 

FORME DE LA TERRE 

 

La forme de la Terre est une ellipsoïde, une forme ronde légèrement aplatie aux pôles. Le diamètre approximatif de référence est de 12 742 km (7,913 mi).

 

La rotation de la Terre crée un léger bourrelet équatorial, ce qui fait en sorte que le diamètre à l'équateur est 43 km plus long que le diamètre pôle Nord et pôle Sud. Les plus grandes déviations du sol de la Terre sont le Mont Everest (8,848 m au dessus du niveau de la mer) et la fosse des Mariannes (10,911 m sous le niveau de la mer). Par contre, à cause de l'aplatissement, l'objet le plus éloigné du cœur de la Terre est en fait le volcan Chimborazo en Équateur.

 

           

 

 

COMPOSITION CHIMIQUE

 

La masse de la Terre est d'approximativement 5.98×1024 kg. Elle est composée principalement de fer (32.1%), d'oxygène (30.1%), de silicium (15.1%), de magnésium (13.9%), de sulfure (2.9%), de nickel (1.8%), de calcium (1.5%) et d'aluminium (1.4%), le 1.2% restant consistant en de légères traces d'autres éléments. À cause de l'attirance des éléments plus lourds vers le centre de gravité de la Terre, le cœur de la Terre est cru être primairement composé de fer (88.8%), avec une plus petite quantité de nickel (5.8%), de sulfure (4.5%) et moins d'1% d'autres éléments.

 

Oxyde Pourcentage
SiO2 59.71
Al2O3 15.41
CaO 4.90
MgO 4.36
Na2O 3.55
FeO 3.52
K2O 2.80
Fe2O3 2.63
H2O 1.52
TiO2 0.60
P2O5 0.22
total 99.22

 

Le géochimiste F. W. Clarke a calculé que 47% de la croûte terrestre est faite d'oxygène présent principalement sous forme d'oxydes, dont les principaux sont les oxydes de silicium, aluminium, fer, calcium, magnésium, potassium et sodium. La silice est le constituant majeur de la croûte sous forme de pyroxénoïdes, les minéraux les plus communs des roches magmatiques et métamorphiques. Après une synthèse basée sur l'analyse de 1672 types de roches, Clarke a obtenu les pourcentages suivants de composition en masse:

 

STRUCTURE GÉOLOGIQUE

La Terre est constituée de plusieurs couches internes identifiables à peu près concentriques : la croûte terrestre (océanique ou continentale), le manteau supérieur, le manteau inférieur, le noyau externe et interne. La lithosphère est constituée de la croûte et de la zone supérieure du manteau supérieur. L'asthénosphère est la zone inférieure du manteau supérieur (en dessous de la lithosphère).

 

La croûte terrestre de la Terre est relativement jeune, par rapport à la Terre elle-même. Pendant la période relativement courte de 500 millions d'années environ où l'érosion et les processus tectoniques ont détruit, puis recréé la plupart des couches superficielles de roches à la surface de la Terre, la presque totalité des traces de l'histoire géologique de sa surface (cratères d'impact, par exemple) ont disparu. Plus de 99 % de la surface terrestre aurait moins de 2 milliards d'années.

 

Cette structure est connue au moyen de l'étude de la propagation des ondes sismiques entre une source et différents points de la surface terrestre.

 

La vitesse d'une onde sismique change en effet assez brutalement au passage entre deux couches de composition ou phase minérale différentes. Ces limites ont parfois reçu des noms particuliers, tels que la discontinuité de Mohorovicic, la discontinuité de Lehmann ou la discontinuité de Gutenberg.

 

La constitution de la Terre s'explique par son mode de formation, par accrétion de météorites, qui a produit une stratification en phase fluide par masse volumique décroissante depuis les couches internes vers les couches externes.

 

Structure de la Terre. 1. croûte continentale, 2. croûte océanique, 3. manteau supérieur, 4. manteau inférieur, 5. noyau externe, 6. noyau interne, A : Discontinuité de Mohorovicic, B: Discontinuité de Gutenberg, C: Discontinuité de Lehmann

Structure de la Terre. 

  • 1. croûte continentale, 

  • 2. croûte océanique,

  •  3. manteau supérieur, 

  • 4. manteau inférieur, 

  • 5. noyau externe, 

  • 6. noyau interne, 

  • A : Discontinuité de Mohorovicic, 

  • B: Discontinuité de Gutenberg, 

  • C: Discontinuité de Lehmann

 

PLAQUES TECTONIQUES 

Les plaques tectoniques ou plaques lithosphériques sont des fragments de la lithosphère qui résultent de son découpage à la manière d'un puzzle par un système de failles, de dorsales, de rifts et de fosses de subduction. Les plaques lithosphériques, entraînées par les courants de convection qui animent le manteau, se déplacent de quelques centimètres par an dans des directions différentes, ce qui entraîne la formation de zones de divergence, de subduction et de collision.

 

L'adjectif tectonique vient du grec « τέκτων » ou « tektōn » qui signifie constructeur ou maçon.

 

Le découpage en plaques n'affectant que la lithosphère, elles mesurent environ cent kilomètres d'épaisseur. La plus grande est la plaque pacifique. C'est également elle qui se déplace le plus rapidement (environ 18 centimètres par an).

Il existe deux types structuraux de plaques :

  • les plaques océaniques composées presque exclusivement de croûte océanique (plaque des Cocos, plaque de Nazca, etc) ;

  • les plaques continentales composées de croûte continentale et océanique (plaque eurasienne, plaque indienne, etc).

On peut également différencier deux types de plaques suivant leur taille :

  • les plaques majeures au nombre de quatorze (plaque australienne, plaque eurasienne, plaque nord-américaine, etc) ;

  • les plaques mineures ou micropaques au nombre d'une quarantaine (plaque des Mariannes, plaque Scotia, plaque de la mer des Moluques, etc).

Il existe également des plaques soumises à un processus d'orogenèse, c'est-à-dire que leur surface et leurs frontières sont en évolution (disparition, soudure à une autre plaque, etc). Il s'agit de la plaque d'Adriatique, la plaque Explorer et la plaque Gorda.

La limite entre deux plaques peut être très claire comme dans le cas des dorsales ou des fosses de subduction mais elle peut être également très floue lorsque la limite correspond à une zone de déformation plus ou moins étendue de la lithosphère comme c'est le cas entre la plaque eurasienne et la plaque africaine au niveau de l'océan Atlantique ou de la Méditerranée occidentale.

D'autres phénomènes, comme les points chauds, impliquent les plaques tectoniques. Les points chauds expliquent l'existence de volcans en dehors des zones de contact entre plaques.

 

 

Carte des principales plaques tectoniques (attention les surfaces sont déformées par la projection de Mercator)

Plaques Majeures :

       Plaque pacifique
       Plaque eurasienne
       Plaque africaine
       Plaque antarctique
       Plaque nord-américaine
       Plaque australienne
       Plaque sud-américaine
       Plaque de Nazca
       Plaque indienne
       Plaque philippine
       Plaque arabique
       Plaque des Cocos
       Plaque caraïbe
       Plaque Juan de Fuca

Plaque Mineure :

       Plaque Scotia

 

 

 

L' ATMOSPHÈRE DE LA TERRE

La Terre est entourée d'une enveloppe gazeuse qu'elle retient par attraction gravitationnelle : l'atmosphère.

 

Cette atmosphère donne à la planète un reflet bleuté depuis l'espace, d'où son surnom de « planète bleue » : la constitution et la densité de l'atmosphère sont telles que la lumière incidente du Soleil et la lumière réfléchie par les continents et les mers sont diffractées (donnant sa couleur au ciel, et par réflexion, aux étendues d'eau). Voir l'article traitant de la couleur du ciel.

 

Constitution  

 

Cette enveloppe, dont la masse globale est de l'ordre de 5 × 1018 kg (un millionième de la masse de la Terre), est contenue à 99 % dans les 30 premiers kilomètres (50 % dans les 5 premiers kilomètres).

 

La basse atmosphère (du niveau de la mer jusqu'à environ 45 km) est composée de gaz « permanents », gaz dont les proportions restent constantes, et de gaz de concentration variable avec l'altitude.

 

L'azote, l'oxygène et l'argon constituent, en volume, 99,997 % des gaz permanents (voir tableau ci-dessus) ; le brassage vertical de l'air permet de conserver une répartition constante à tous les niveaux, même pour les gaz les plus légers, tels que l'hélium ou l'hydrogène.

 

Les gaz à concentration variable sont essentiellement la vapeur d'eau H2O ; et dans une moindre mesure le dioxyde de carbone CO2, le dioxyde de soufre SO2 et l'ozone O3. L'atmosphère terrestre peut être considérée, à un instant donné, comme un mélange thermodynamique d'air sec et de vapeur d'eau.

 

Les particules liquides, solides, liquides ou mixtes en suspension dans l'atmosphère constituent l'aérosol atmosphérique.

 

Ces particules jouent un rôle primordial dans les phénomènes de condensation (nuages) et de formation de cristaux de glace, ainsi qu'à différents processus physico chimiques dans l'atmosphère. Leur concentration varie de plusieurs puissances de 10 (de plusieurs ordres de grandeurs) en fonction du lieu et du temps ; en concentration élevée, elles constituent un facteur de pollution. Les particules se classent en  :

  • particules d'Aitken : 1 nm < d < 0,1 µm

  • grosses particules : 0,1 µm < d < 5 µm

  • particules géantes : 5 µm < d < 50 µm environ

L'atmosphère atténue de façon importante le rayonnement solaire reçu au sol ; suivant l'importance de la couverture nuageuse, le sol reçoit de 68 % à 28 % (ou moins) du rayonnement solaire parvenant à l'atmosphère.

 

STRUCTURE DE L' ATMOSPHÈRE

La composition chimique de l'atmosphère, sa température, ou les phénomènes qui y sont observés présentent des discontinuités marquées lorsque l'altitude augmente. Ces discontinuités correspondent à des couches homogènes dont les propriétés évoluent de façon continue ; ce sont (par altitude croissante) :

 

 

Diagramme de l'atmosphère montrant la stratosphère. La distance couvrant la surface de la Terre jusqu'au sommet de la stratosphère (50 km) représente un peu moins de 1 % du rayon de la Terre.

Diagramme de l'atmosphère montrant la stratosphère. La distance couvrant la surface de la Terre jusqu'au sommet de la stratosphère (50 km) représente un peu moins de 1 % du rayon de la Terre.

 

 

La troposphère : 

La troposphère est la partie de l'atmosphère terrestre située entre la surface du globe et une altitude d'environ 8 à 15 kilomètres, selon la latitude et la saison. Elle est plus épaisse à l'équateur qu'aux pôles. La frontière entre la troposphère et la stratosphère s'appelle la tropopause.

Cette couche atmosphérique contient 90% de la masse totale de l'atmosphère, elle est importante car on y trouve l'air qu'on respire.

En moyenne, la température diminue avec l'altitude, à peu près de 6,4°C tous les 1000 mètres. On trouve dans cette couche la plupart des phénomènes météorologiques. C'est donc dans cette couche que le cycle de l'eau peut se développer, on y trouve une masse importante de vapeur d'eau (H2O).

C'est également elle qui récupère les gaz issus de l'activité terrestre :

Dioxyde de carbone (CO2), en grande quantité Ozone (O3)
Méthane (CH4) Sulfates (SO4)
Oxyde nitreux (N2O) Dioxyde d'azote (NO2)
Monoxyde de carbone (CO) Radical hydroxyle (OH)

La stratosphère

La stratosphère  est la seconde couche de l'atmosphère terrestre, se situant au-dessus de la troposphère et sous la mésosphère. Les températures atteintes dans l'atmosphère sont stratifiées, c'est-à-dire que les couches les plus éloignées de la Terre possèdent des températures plus basses que celles qui sont rapprochées. La stratosphère est située entre dix et cinquante kilomètres d'altitude par rapport à la surface de la Terre selon des latitudes modérées, tandis qu'elle commence à environ huit kilomètres d'altitude aux pôles.

La température dans la stratosphère varie en fonction de l'altitude, car celle-ci est réchauffée par l'absorption des rayons ultraviolets provenant du Soleil. À l'intérieur de cette couche, la température augmente au fur et à mesure qu'on s'y élève en altitude (voir l'article couche d'inversion). Au point le plus haut de la stratosphère, la température tourne autour de 270 K, ce qui avoisine le point de congélation de l'eau. Cette partie de la couche se nomme la stratopause, où la température recommence à chuter lorsque l'on monte. Cette stratification verticale fait en sorte que la stratosphère soit dynamiquement stable : il n'y a aucune convection régulière ni de turbulences associées à cette partie de l'atmosphère. Le réchauffement est causé par l'ozonosphère, qui absorbe les radiations ultraviolettes du Soleil, ce qui a pour conséquence de chauffer les couches supérieures de la stratosphère. Le bas de la stratosphère est caractérisé par un équilibre entre la chaleur transmise de la couche d'ozone par conduction et la chaleur transmise de la troposphère par convection. Cela implique que la stratosphère commence à basse altitude près des pôles, car la température y est plus froide.

Les avions commerciaux volent typiquement à une altitude proche de dix kilomètres dans des latitudes tempérées, au ras de la stratosphère. Ceci permet d'éviter les turbulences de la convection présente dans la troposphère. Les turbulences rencontrées au cours de la phase de vol sont fréquemment causées par de fortes variations de convections venant de la troposphère. La plupart des planeurs volent sur des volutes thermiques qui montent à travers la troposphère au-dessus de courants chauds. Ces volutes se terminent à la base de la stratosphère, ce qui fixe une limite d'altitude aux planeurs sur l'ensemble du globe. Quelques planeurs parviennent néanmoins à atteindre la stratosphère par une méthode appelée Ridge Lift, qui consiste à utiliser les forts vents montagneux pour se hisser naturellement vers les cieux.

La stratosphère est une région où surviennent d'intenses processus radiatifs, dynamiques et chimiques dans laquelle le mélange horizontal des composants gazeux se produit beaucoup plus rapidement qu'à la verticale. L'oscillation quasi biennale (OQB) dans les latitudes tropicales, qui est conduite par les ondes de gravité générées de manière convective dans la troposphère, est une caractéristique intéressante de la circulation de la stratosphère. L'OQB induit une circulation secondaire, importante pour le transport stratosphérique global des traceurs tels que l'ozone ou la vapeur d'eau.

Dans les hivers de l'hémisphère boréal, les avertissements stratosphériques soudains peuvent souvent être observés, parce qu'ils sont causés par l'absorption des ondes de Rossby dans la stratosphère.

Amincissement de la couche d'ozone 

La principale cause de l'amincissement de la couche d'ozone reportée est la présence de chlorofluorocarbones (aussi connus sous le sigle CFC — CCl2F2, CCl3F) dans la stratosphère de la Terre. Les chlorofluorocarbones sont composés de chlore, de fluor et de carbone. Parce que les CFC sont stables, économiques, non toxiques, non inflammables et non corrosifs, ils sont utilisés comme propergols, réfrigérants, solvants, etc. Toutefois, c'est cette stabilité qui cause l'omniprésence des CFC dans l'environnement. Ces molécules atteignent éventuellement la stratosphère, où ils subissent une série de réactions en chaîne qui mène en bout de ligne à la destruction de la couche d'ozone.

Le gouvernement américain a banni, en 1980, l'utilisation des CFC sous forme d'aérosol. Les efforts mondiaux pour réduire l'utilisation des CFC a commencé en 1987, et un bannissement international a suivi en 1996 pour prévenir les effets de la production industrielle des CFC. Ces efforts ont été drastiquement décevants à cause des marchés noirs en Chine et en Russie, où la valeur des CFC illégalement manufacturés grimpait à 500 millions de dollars américains. Les quantités de CFC dans la stratosphère ont continué d'augmenter jusqu'au début de l'an 2000 et on estime qu'elles atteindront un niveau acceptable vers la moitié du présent siècle.

La mésosphère

La mésosphère est la couche de l'atmosphère terrestre comprise entre 50 km d'altitude, au-dessus de la stratosphère et 90 km d'altitude. La frontière avec la couche supérieure s'appelle la mésopause.

Dans cette couche, la température décroît avec l'augmentation de l'altitude. C'est à sa limite supérieure qu'on trouve les températures les plus basses de l'atmosphère terrestre : elle peut atteindre 200 kelvin, soit -73°C.

C'est une zone de transition entre la Terre et l'Espace. En y pénétrant, pour descendre sur Terre, les météorites, satellites, etc. s'échauffent contre les quelques particules d'air qu'ils rencontrent et sont détruits avant d'atteindre le sol, sauf pour les plus grosses pièces. Les vaisseaux habitées, navettes spatiales, capsules Soyouz, doivent être protégés pour pouvoir passer cette couche qui va les freiner pour atteindre le sol en douceur.

C'est dans cette zone atmosphérique que parfois des flashes lumineux se produisent au-dessus des cumulonimbus.

Ce phénomène dénommé sprites dont la manifestation fugace (quelques dizaines de millisecondes) est une source de rayonnement gamma qui serait lié à des champs électrostatiques de très basse fréquences (ELF et VLF) compris entre 3 Hz à 3 kHz déclenchés par le bombardement du rayonnement cosmique

La thermosphère

La thermosphère est la couche d'atmosphère terrestre qui se situe au-dessus de la ionosphère. Elle commence à l'altitude de 90-100 km.

Elle constitue avec l'exosphère, l'hétérosphère où la composition de l'air n'est plus uniforme. Le brassage de l'air n'est plus suffisant pour maintenir la distribution de mélange comme dans les couches inférieures. La limite avec l'exosphère dépend de l'activité solaire.

Entre 100 et 150 kilomètres d'altitude, le dioxygène moléculaire absorbe l'ultraviolet solaire de très courtes longueurs d'onde (entre 100 et 200 nm). En résulte une augmentation de température avec l'altitude qui oscille entre 300°C et 1600°C selon l'activité solaire. Les températures sont élevées, mais la densité de matière est extrêmement faible.

Les molécules de dioxygène (O2) se disloquent alors en deux atomes d'oxygène (O), ce qui explique que l'oxygène atomique devienne le constituant principal de la thermosphère.

L'exosphère

L' exosphère est la dernière couche d'atmosphère terrestre qui se situe au-dessus de la thermosphère. Cette couche se définit comme la région de l'atmosphère où les collisions entre particules sont rares, considérées comme négligeables. Les atomes s'y comportent librement, certains s'échappent même dans l'espace.

La base de l'exosphère (l' exobase) se situe entre 350 et 800 km d'altitude suivant la température à la thermopause, qui est liée à l'activité solaire. L'hélium et l'hydrogène y sont les éléments prépondérants.

Elle s'étend jusqu'à la limite extrême de l'atmosphère, soit 50 000 kilomètres. On ne trouve plus là que quelques atomes d'hydrogène.

C'est dans cette couche, que la plupart des satellites sont placés en orbite.

Intérêt pour les satellites 

Un des grands intérêts de l'exosphère réside dans l'exceptionnelle capacité de durée de vie des satellites placés dans ses couches les plus hautes : des centaines, voire des milliers d'années, alors que les satellites qui évoluent à une altitude moindre, de l'ordre de 300 kilomètres (thermosphère), doivent subir une freinage permanent non négligeable.

Dès 1960, des scientifiques, tels le français François Barlier, se sont intéressés à la trajectographie des satellites. Leur travaux ont alors très vite portés sur les forces de freinage dues aux frottements résultant de l'atmosphère résiduelle de la thermosphère et de la température très élevée qui y règne — jusqu'à 1 000 kelvins —, phénomène notamment du à l'absorption du rayonnement ultraviolet émis par le soleil.

Les limites de ces couches (d'altitude variable) ont reçu des désignations particulières : tropopause, stratopause, mésopause et thermopause.

 

L' Origine des Aurores Polaires

C'est Galilée, au début du XVIIe siècle, qui aurait inventé le terme "aurore boréale" .

 Pour d'autres, ce serait le philosophe français Pierre Gassendi qui aurait pour la première fois employé ce terme en 1621

Les shamans du centre du Canada faisaient des voyages astraux au sein des aurores pour y puiser des conseils sur le traitement des malades.

Aurore astrale sur les deux pôles de la terre

 

Aurore astrale sur le pôle sud de la Terre

 

 

 

SATELLITES DE LA TERRE 

LA LUNE

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Résolution :

Je suis attentif et réceptif aux charmes de la nature, ce qui me remplit de joie et  de paix.

Tu peux voir maintenant le   soleil briller dans   le ciel,
Tu peux voir la  croix de vie étinceler…
Reçois la vie,
Reçois la lumière…

Emplis-le ce   cœur,
Emplis-le  de ce ciel magnifique où brille le soleil,
Emplis-le du murmure des  forêts,
Du parfum des fleurs,
Du frémissement  de l’herbe qui boit  la rosée…

Issu du Tout,
je suis uni à tous mes frères,
à la Terre et à l'Univers.

Ô ! mon être
pur Esprit de lumière,
laisse participer   à  la ronde de  l'amour,
l'étincelle divine   en  épanouissement
que Je suis
pour toujours.

J'alimente le feu  de l'amour cosmique   universel par mes actes de bienfaits et d'amour sagesse.

Arrêtez de
Chercher
" DIEU "
....


Vous Êtes
Dedans

Si tu crois
...
alors soit
la VIE aussi

Nous n'héritons pas
de la terre
de nos encêtres,
nous l'empruntons
à nos enfants

Proverbe Amérindien

 

Avec Dieu comme professeur, je résous un par un mes problèmes et  diplômé de l'école de la vie.

NAMASTÉ

J'honore ce lieu en toi
en qui
l'Univers Entier demeure.

J'honore ce lieu en toi
qui est amour,
qui est vérité,
qui est lumière,
qui est Paix.

Quand tu résides
en ce lieu en toi,
et moi
en ce lieu en moi,
nous sommes UN.

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